à la voile dans la brise

•janvier 2, 2012 • Laisser un commentaire

Sortir dans la brise en kayak , se rapproche de la navigation en fun board ou en kite en cela que le vent et les vagues ne permettent pas toujours de réaliser une balade d’un point a un autre mais plutôt des bords de fun , à la pagaie en remontant le vent , puis à la voile en descendant avec l’aide des vagues que l’on surfe alors sans efforts .
Attention , dans un vent violent , ici plus de 70 km/h en rafales , les limites du matériel ou de l’humain sont proches , en pagayant quasi a fond parfois je faisais du sur place !
il vaut mieux éviter de pratiquer dans ces conditions sauf a posséder un spot abrité de la houle du large ou avoir un bateau d’assistance ;)
La remontée est très physique !


les caractéristiques du kayak idéal sont peu définies , pour ma part , un bateau suffisamment stable pour que je ne sois pas en permanence a gérer l’équilibre , et un équipement vestimentaire qui permette si cela arrive une immersion . un leash de pagaie et un moyen de ne pas perdre le bateau sont également indispensables .

Le plaisir procuré est proche de la glisse , avec une facilité évidente , qui ne nécessite que bien peu de connaissances en voile .

Néanmoins ne jamais négliger le fait que si le vent porte au large cela peut s’avérer dangereux en cas de problèmes techniques .

Les images en mouvement permettent souvent de mieux se rendre compte des conditions que de photos alors voilà
cliquer le lien :

dans la brisedans la brise

ou cet autre

surf en Zoar

La voile, qui est un prototype permet de conserver des performances dans un vent de 40km/h et au travers .

La mise en oeuvre reste simple , mais la brutalité des accélérations et décélérations peut surprendre car il n’y a plus d’ammortissement des rafales .

Bientôt cette voile équipera un kayak un peu particulier pour tenter de surfer encore un peu mieux en 2012 :D

Bons voeux à tous pour cette année 2012 ,

santé bonheur et réussite !

Andy

cheminement de création du produit

•décembre 29, 2011 • 8 Commentaires

Pour aller vers la création d’un produit , la première chose à faire consiste à s’intéresser à ce qui a été fait , c’est une évidence , l’ensemble des professionnels font de la sorte depuis bien longtemps et seuls les prétentieux pensent pouvoir s’abstenir de cette démarche .
Cela est nécessaire d’une part pour éviter de télescoper un brevet existant , même si le produit est peu distribué ou connu , et d’autre part pour y trouver les points forts et les points faibles des produits présents sur le marché cela sur le plan théorique tout d’abord .
Ensuite viendra la période des essais de ces matériels si ils entrent dans le cahier des charges du produit défini par le demandeur ( le futur constructeur ).

A l’issue de ces essais , la définition du produit prendra forme selon plusieurs axes :
s’agit il ?
-de concurrencer un produit existant sur son créneau
-de créer un nouveau marché sur un segment de prix différent
-de créer un nouveau marché sur un concept technologique différent
-d’apporter une meilleure performance
-d’apporter une meilleure transportabilité
-d’apporter une meilleure sécurité d’utilisation
-de créer un nouveau produit qui n’a pas d’existence connue

Cette liste n’est pas exhaustive bien sur .

Lorsque Brevet il y a sur un produit il faut approfondir la recherche sur les points clefs des brevets ; pour en avoir posé moi même je sais combien il est difficile lors de son dépôt de cerner le point fort de son “invention” qui est la “revendication première” . Il ne sera pas inintéressant de vérifier les points opposés à ce brevet ( antériorités )
On pourra alors choisir entre adhérer à ce brevet par une coopération commerciale avec son propriétaire , ou s’en éloigner .
Le projet voit le jour sur le papier , ou sur les écrans informatique .
Ensuite viendra le temps des prototypes , plus ou moins élaborés , validation du principe tout d’abord , puis ajustements et mise au point .

Le produit avant d’être commercialisé sera chiffré en production de grande série par la réalisation d ‘une pré-série ; là certain détails techniques, peut être intéressants en pratique, seront passé a la moulinette commerciale , car si le produit est trop technique et complexe il sera de fait trop cher . La cible prix étant définie antérieurement il devient donc hors cadre.

Le travail sera une longue mise au point faite de compromis technicité / couts .

Enfin le lancement commercial verra le jour et on s’aperçoit vite de l’engouement vers un produit ou pas . Il se peut parfois que le produit qui nous parait simple a utiliser demande une démarche d’ adresse manuelle que la majorité des clients ne possède pas a priori , ce qui nécessite alors un re-cadrage par une information conséquente . Le client par définition ne lisant pas les documentations fastidieuses sera vite rebuté et portera un jugement négatif ou restrictif sur l’utilisation du produit sans avoir mis en contrepoids son investissement dans la compréhension du produit .. La notion d’apprentissage est éloignée des concepts actuels .. hélas .
La simplicité d’utilisation du produit sera la clef de son succès , aujourd’hui on veut consommer vite sans prendre le temps d’apprendre à utiliser les choses … Il faut faire avec !
C’est pourquoi parfois de beaux et bons produits ne rencontrent pas le succès escompté par leur concepteurs, qui parfois persuadés de leur choix, s’égarent dans des chemins de complexité d’utilisation …. Ils sommeillent ainsi quelques années avant d’être ressortis des cartons la technologie ou les gouts ayant évolué ,ils démarrent alors une seconde vie …

Un des points amusants est que , si bon soit le groupe d’ingénieurs qui travaillent sur un produit , si ils ne disposent pas de pratiquants testeurs compétents et critiques , les produits sont souvent ratés ou largement perfectibles , le pannel de testeurs se devant d’inclure des béotiens dans l’activité , qui sauront mettre à jour les défauts auxquels aucun expert n’a pensé avant .

compliqué de faire simple ;-)

où placer ses limites ?

•décembre 18, 2011 • 2 Commentaires

Un Forumeur ,”ours”, nous avait posé cette question pour laquelle il n’y a pas eu beaucoup de réponses ….

“Comment mesurez vous quand vous pouvez y aller et quand vous ne pouvez pas ?
comment se définit la frontière?
je demande ça parce que, parmi mes quelques expériences en mer, il y en a eu où j’ai trouvé que je n’avais pas bien su évaluer cette frontière “

Pour y répondre il va falloir analyser  plusieurs points

-Ma compétence .
-Mon bateau .
-Mon expérience avec ce bateau
-Les conditions de mer , les conditions de vent
-Conditions de courants marins et d e marée.
-L’orientation du vent / par rapport a la cote . 
-Visibilité
-Équipement vestimentaire
-Choix du bateau
-Navigation solo /matériel de navigation et d e sécurité :

Cela est un gros sujet que je propose en plusieurs étapes .. dans premières , on se pose soi même les questions .

Ma compétence représente l’expérience vécue en kayak , sur différents type de navigation .. par exemple et de façon non exhaustive.
-Ais je navigué avec du vent ?
-Ais je navigué dans des vagues de 0,5m ; 1m …
-Ai-je déjà été dans l’incapacité de revenir à mon point de départ ou a mon objectif .
-Comment ai-je vécu cela ?
-psychologiquement
-physiquement
-Quelles conclusions sur mon manque de préparation ?
-Mauvaise évaluation des conditions ?
-Mauvaise forme physique
-Que sais je de l’évolution météo
autres ..

Mon bateau :
Est il conçu pour ce type de conditions dans lesquelles je veux me placer ou risque d’y être confronté ?

Mon expérience avec ce bateau :
-Quelle distance suis je entraîné à parcourir en eaux calmes ?
-Quelle vitesse suis je capable de maintenir pendant
-Une heure
-Deux heures
-Combien de temps suis je capable de pagayer vigoureusement pour franchir un mauvais pas ( vent de face vagues etc. ..)
En cas de déssallage :
-M’est il aisé de remonter a bord ?
-L’ai je déjà fait en eaux calmes ?
-L’ai- je déjà fait dans des vagues?
-Ai-je besoin d’un flotteur de pagaie ?
-Ai-je abordé ou acquis la manœuvre de remontée a bord avec cet accessoire ?

Les conditions de vent et de mer
Elles sont en théorie prévisibles par les annonces météo . il est primordial de les consulter avant de prendre la mer .
Prévoir l’hypothèse d’une action micro météorologique se fait par contre sur l’observation des conditions in situ , un orage qui se prépare au loin , peut ou pas avoir été annoncé .Une bascule du vent due à la présence d’un gros nuage sur le littoral ou une forte brise solaire ( tournante )…. ce sont des spécificités dont il faut aussi s’informer auprès des locaux ,ou capitainerie su port cela évite des tourments et imprudences .
L’orientation du vent / par rapport à la cote ou au trajet . 
En kayak nous sommes sensibles au vent ,car notre surface mouillée est faible en regard de notre prise au vent .
En règle générale pour lutter contre un vent fort il est préférable de l’affronter de face c’est d e cette façon que nous offrirons le moins de surface exposée donc de forces d’opposition à notre cheminement. Il vaut mieux parcourir 40% de distance en plus , (en réalité pour une trajectoire a 45° on prends 1,414 fois la distance en trace directe ) mais en pagayant symétriquement ( de face ) plutôt que de pagayer en trace directe d’un seul coté pour palier à la dérive du bateau qui abat . De plus, les vagues seront rapidement dans le sens du vent ( le plus souvent) et auront tendance aussi à vous faire changer e trajectoire ( partir sous le vent).
Cette remarque ne s’applique pas forcément a tous les kayaks de mer dont certains très étroits et munis de dérives et /ou gouvernails sont très directeurs et peuvent compenser cela , mais à ceux que je considère comme grand public .

Partir avec un vent de terre , disons 45° de part et d’autre est d’une grande imprudence , si le vent monte non seulement on s’éloignera très rapidement sans vraiment s’en rendre compte ,mais en plus on deviendra très vite invisible de la cote .
Le retour vent de face sera peut être possible pour une personne entraînée selon le bateau l’expérience .

Les conditions de courant marins et marées
Ce chapitre ayant été largement détaillé par Louis sur Forum-kayak , s’y référer est quasi indispensable pour ceux qui veulent pratiquer dans les zones à courant.
néanmoins sur le plan pratique pour ma part j’adopte ceci :
On ne lutte pas contre un courant , on compose avec celui ci .

Visibilité:
Les instances de sécurité maritimes sont conscientes que le Kayak comme la planche à voile , le kite ou le stand up paddle présentent un très gros risque de non visualisation en cas de recherches par les secours .
Avec une simple houle de 1m il est fréquent d e passer de jour à coté d’une personne en kayak sans même la voir ( à fortiori de nuit )

Posséder un système de localisation lumineux est obligatoire en cat C soit pour 2 miles des cotes .
Les fusées de détresses ( rouge ) qui ne sont obligatoires que pour le cat C à 6 miles ,

sont également un matériel adapté pour une bonne localisation si les sauveteurs potentiels ont en vue , ou semblent l’être .
des bâtons de cyalume peuvent aussi être un bon moyen d e localisation dans la durée.

Enfin les bandes réfléchissantes , présentes sur les bons vêtements de mer peuvent aider a vous localiser par réflexion d’une source lumineuse extérieure ( projecteur de bateau , hélico etc. . )

Un miroir de signalisation fait aussi partie du matériel d’armement . Cependant au ras de l’eau ces matériels sont encore peu opérant . C’est un problème soulevé au dernier salon nautique par les autorités , je pense que la réflexion avance .

Équipement vestimentaire
Adapté et modulable en fonction des conditions du moment ou prévisibles .
vêtements isothermes , polaires ,coupes vents , bonnet , ou cagoule , gants , chaussons , autant de matériels a emporter en mer dès lors que votre balade se passe dans la nature les conditions peuvent changer rapidement et le froid coupe les moyens physiques .
Les Canadiens conseillent deux emports de vêtements , un secs en container pour un porté ,une couverture de survie et des bougies avec de quoi les allumer ….
Boissons en quantité ( deux litres par personne et par jour sont un minima en été ) des barres énergétiques ..
Ces éléments permettront de retarder une hypothermie et une perte de moyens du à la déshydratation ou a l’hypoglycémie .
Le choix d’une combimaison isothermique , suffisamment souple pour pagayer longtemps sans gène aux bras ( les combis de surf moyenne gamme par exemple ) est intéressante pour une pratique à pont ouvert SOT ou KG car on est souvent immergé ou mouillé ; pour un kayak ponté je préfère des vêtements chauds et secs qui ne retiennent pas la transpiration car celle ci est cause de refroidissement d e l’ensemble du corps et retarde le séchage des vêtements .
-Le choix d’un matériel connu adapté aux conditions ; comme pour d’autres sports si on considère le niveau de difficulté de 1 à 5 , des lors que les conditions montent il est préférable de descendre d’un cran pour profiter pleinement de la sortie , un bateau plus sage offre une meilleure décontraction que celui qui nous fait serrer les fesses des la première vague un peu vicieuse venue .
navigation solo
Il est fortement conseillé de naviguer à plusieurs , si possible de niveaux et matériels équivalents ; cependant pour ma part je navigue souvent, en solo , dans les conditions un peu plus fortes et j’en tire un grand plaisir sur des sites connus .
Dans ce cas je m’équipe pour être autonome au maximum j’emporte :
matériel de navigation et d e sécurité :
- Jupe adaptée ( été nylon et cheminée nylon , et hiver Néoprène et cheminée nylon , enfin gros temps Néoprène intégrale très ajustée pour éviter toutes entrées d’eau ). ou matériel isotherme Néoprène si pont ouvert .
-Ligne de remorquage avec mousqueton

-Pagaie de secours
-Leash de pagaie

-Gilet

-Miroir
-Pompe de cale

-Écope
-Éponge
-Ancre flottante .( limite la dérive si vent fort)

-Flotteur de pagaie
-sifflet
-corne de brume
-Eau et nourriture .
-Le GPS qui me permet de savoir a quelle vitesse je chemine
-Tel portable étanche au cas ou je change d’avis sur ‘lheure de retour ou l’itinéraire , a mon avis nécessaire.
Je choisis un bateau adapté aux conditions et envies du jour .

Ne pas oublier que pour qu’une activité demeure un plaisir il ne faut pas être inondé de stress , de fatigue de froid , d’incertitude sur ses aptitudes a gérer la situation , la progression est le maitre mot d’une pratique satisfaisante et sans cesse renouvelée, et de très bonnes écoles de pagaies pourront certainement vous aider a progresser encadrés si cela vous convient .

Pour conclure en cas de doutes , mieux vaut regretter de ne pas avoir navigué que le contraire !

le Zoar , la polyvalence abordable , même a la voile

•octobre 23, 2011 • 7 Commentaires

le Zoar … la Polyvalence , même à voile !

Après avoir essayé la voile kayaksailor sur les autres kayaks , cette fois c’est sur le Zoar que j’ai fait une adaptation encore provisoire ..
Le temps fraichit ( tout est relatif ) et un pontage juppé devient bien confortable .
Mes essais sur le Trak m’avaient montré que la stabilité initiale et secondaire du bateau se pretait assez mal a mon avis a cette utilisation ..Le couple de chavirement étant présent .Nous verrons donc ce qu’il en est avce le Zoar .

Une fois le matériel a poste , prêt a partir .. enfilage de la jupe , et en route .

Quelques surfs sur les vaguellettes du bord , puis route a l’Est .

On monte la voile , abaisse les dérives , c’est parti .

Le matériel sur le pont n’est que peu genant , bien sur, la prise au vent latérale est accrue , mais on ne ressend pas le poids du matériel .

En s’éloignant la houle se renforce en restant bien ronde
Dès les premiers instants le ressenti est bon , stable suffisament pour voir venir la risée .. le vent annoncé à 30 km/h ne montera en fait pas au dessus des 15 km/h ..
Suffisant toutefois pour cheminer entre 7 et 9 km/h en aidant un peu à la pagaie .

Dans des vents légers ce choix procure beaucoup de plaisir car on joue à prendre les moindres vagues pour accélérer .. Le vent relatif s’accroit et la voile en profite pour donner de la puissance c’est assez surprenant .
L’angle bord sur bord est d’environ 90 ° à la voile seule .
Je ferais le tour complet à la voile , au pres en montant vers l’Est , au bon plein en retour vers l’Ouest , puis au portant en montant vers la plage , quasi plein Nord .

Quelques empannages involontaires ne mettent pas en péril la stabilité , juste un peu d’effet de surprise ..
J’apprécie le gouvernail qui autorise le repos total sous voile seule , sans corrections de trajectoires pagaies à faire . Le bateau file bien sans que la sensation de vitesse ne soit fortement présente ; il passe le clapot facilement sans trop mouiller . Bien au chaud dans mon habitacle je mettrai 1,30 heure pour parcourir les 11 kilometre de la balade . L’effort à la pagaie a représenté environ 30% de l’effort à fournir sans la voile .. Un bon rendement tout de même .

Nouvel essai cette fois par vent d’est 30 km/h et grosse houle , quelques surfs au bord après avoir franchi la mousse ,

Puis cap au sud pour un tour de Ste Marguerite . Cette fois conpte tenu de l’état de la mer j’ai pris la Spoon ( pop up sail)
la descente au portant jusqu’aux Batéguiers , pagaie sur une eau plate cote ouest ,
Puis remontée tonique face au vent et aux vagues parfois grosses .

La houle atteindra 2 bons metres entre st Féréol et la Tradeliere
Le bateau suit sa route sans broncher , non sans arroser copieusement quand même lorsque les vagues tapent par le coté .

Petite pose pic nique sur la Tradeliere , observation de la mer pour un passage le moins agité possible sur les hauts fonds .

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Retour sous voile pour les 5 derniers kilometres dans une grosse houle , avec de beaux départs au surf .

L’arrivée au bord toujours sous voile sera lui un peu plus fantaisiste , noyé dans un océan d’algues …

Pour conclure ce bateau représente le meilleur rapport plaisir performance / prix à ma connaissance,pour un kayak de mer compact.
Il est solide , stable , totalement équipé ( filets , gouvernail , anneaux de remorquage etc ) et marin ; il est possible de lui adjoindre une voile pop up ou encore une kayaksailor , avec des performances vraiment dignes d’un petit voilier , sans les départs au planning quand même .
et quand la voile chute dans l’eau c’est grave ?
Ben non ça continue même à surfer :-)

Tour de l’Ile de Porquerolles en Nomad

•septembre 18, 2011 • 2 Commentaires

Par trois fois nous avions décidé d’aller sur Porquerolles pour faire le tour de l’ile , à chaque tentative , le vent fort nous en a dissuadé .
Cette fois la prévision semblait bonne , donc voilà installé le camps de base au camping de la Tour Fondue en ce 13 septembre .
Porquerolles , ça se mérite !
le Nomad est dépourvu de son pontage , l’étambrai et le systeme de dérives sont en place, le mat a bord pret a être monté les voiles aussi bien sur ( 1,5 ; 3 et 5,5m2 ) . Bien sur eau et nourriture à bord ainsi que le matériel de PMT .

La traversée ( 2,5km) se fait au matin sur une eau calme et en l’absence de vent ;

Les engins à moteur ne sont pas encore de sortie et nous vérifieront qu’ils sont moins nombreux ici que chez nous ce qui est agréable .
Les navettes traversent chaque demie heure , il faut donc choisir son moment pour couper leur route sans gêner .

La fin de cette traversée est marquée par la Garde Jaune .

Ensuite nous longerons l’ile au plus près , en rase cailloux . L’annonce d’un vent Sud Ouest force deux à trois me laissait imaginer qu nous ferions route à la voile sur le coté sud de l’île , hélas les prévisions s’avéreront assez imprécises dans ces contextes de brises marines . Donc la pagaie fera l’essentiel de la propulsion .

La baie des langoustiers est quasi vide de bateaux ,un tres léger vent de face crée des petites vaguelettes et le soleil encore bas sur l’horizon se reflette de façon intense , ce qui nous vaudra un échouage sur un haut fond a peine immergé , embaquement d’une bonne dizaine de litres d’eau !
Nous poursuivons notre chemin vers le cap d’arme qui semble loin dans la brume

Un arret dans la calanque du Bregançonnet pour vider l’eau embarquée et faire un peu de schnorkeling .


Un seul kayak dans cette calanque , il re-croisera notre route un peu plus tard .
dans l’espoir d’une brise , je monte le mat et les dérives .

nous ne croiserons que deux bateaux de pêche , ce qui rend encore plus sauvage cette cote qui s’éleve rapidement pour culminer à 83 mètres .

La faible brise tourne a l’est et mollit progressivement , mes espoirs de voile s’amenuisent .
les fonds sont d’un bleu intense , les poissons passent sous notre coque .
nous glissons sous le phare de porquerolle ,

Au loin nous aperçevons Port cros et l’ile de la Gabiniere.
De nombreuses criques se succedent mais elles sont impossible a accoster ,battues par les vagues , les roches sont ascérées , il ne ferait pas bon se trouver dans ces eaux lors d’un gros coup de vent , la cote sauvage prend bien son nom .
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Nous franchissons l’extrémité Est de l’ile en passant entre le gros Sarranier et la cote ,

une jolie crique avec plage de sable nous tend les bras , mais une bascule du vent en sud m’incite a lancer le grand spi , un peu d e repos pour les bras le repas attendra encore un peu .

Sous spi nous longeons la cote jusqu’au cap des Mèdes ou nous couperons entre les rochers des deux frères .



Désormais la halte repas s’impose , juste à coté de l’arche . La roche noire fait penser à de la lave volcanique , mais elle est beaucoup plus lourde et dense .

Après cette pose bien méritée , une petite baignade, puis c’est la route retour ; les plages n’étant pas vraiment le spectacle qui nous intéresse le plus , avec les gros yachts ancrés tout au long , nous coupons de cap en cap. De ce coté de l’ile les falaises sont basses et la nature coule jusqu’au bord du sable .
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Au Nord de Porquerolles village , le vent de Sud-Ouest tant attendu se montrera faiblement , nous tracerons sous voile et au près apuyé par un pagayage, en route directe vers notre point de départ , soit 4,5km de traversée .

J’ai noté que l’on gagnait bien en cap à l’aide de la pagaie et ce sans déventer le génois , surprise pour moi et expérience que je n’hésiterai pas à réitérer car non seulement le cap est meilleur mais la vitesse aussi, et pour un effort modéré .


Nous voila rentré à 16h30 , après 7 heures passées en mer et 25 kilometres sur l’eau dont 7km à la voile quand même ! le tout par 32 ° et sur une eau à 25° , pas mal pour mi septembre :D

Cette cote sauvage mérite vraiment le détour , plus imposante par sa longueur que Port Cros elle diffère néanmoins par des cotes plus découpées encore , des roches aux couleurs plus variées et une végétation qui par moment descend proche du niveau de la mer un peu comme ce que l’on rencontre en baie de Morgat.

Une belle balade à ne pas manquer , qui nécessite des bras , un bateau équipé et immatriculé car les contrôles sont possible , et surtout une bonne prévision météo . L’autre possibilité étant de traverser en navette et ensuite mettre à l’eau sur l’ile ce qui en “kg” est facile mais ne réduira que peu la distance à parcourir.

Cinq Nomad dans les îles

•septembre 8, 2011 • 2 Commentaires

Cette premiere sortie de groupe apres l’invasion estivale a été vraiment agréable , non seulement parce que la mer était a 25 ° , et l’air a 28 ° , mais aussi pour des lumières un peu moins agréssives que durant les mois de plein été ..

Le trajet vers les iles s’est fait sur une eau calme et absente de vent .

Les 5 Nomad se sont faufilés entre les roches pour faire une halte repas ..et un peu de schnorkeling .

Les abords de la cote sud ont été assez agités avec une houle d’ouest qui indiquait bien un Mistral conséquent au large , l’horizon en était bosselé .

Une halte sur St Féréol pour placer les voiles à poste .

Une autre halte sur la Tradeliere , surf , baignade et amusements garantis .

Je ne dénoncerais pas le pilote du Nomad qui ramassait des ousins sans descendre du bateau !


Le trajet retour s’est fait sous voile pour ceux qui ont réussi à la conserver gonflée dans une brise mourante , tant pis il y a les pagaies ;)

Une belle journée de partage entre amis c’est la sensation qui reste après coup .

Kayaksailor …. contact

•août 27, 2011 • 2 Commentaires

Depuis toujours j’ai aimé les belles inventions , les beaux assemblages mécaniques astucieux ..
Le kayaksailor m’a tenté dès sa sortie , le prix élevé et la nécessité de l’importer de façon isolée ont été des freins importants ..Le temps faisant son oeuvre j’ai craqué !
le cout une fois ici est prohibitif , port ,taxes ( TVA ) , frais douaniers , transitaire… je ne pense pas qu’il sera distribué à grande échelle à cause de son cout. Le matériel est bien sur breveté !

Le système inclut un mat coulissant en deux parties , une grand voile ,une bome , un support de mat deux supports de dérives et deux très belles dérives au profil parfait et à grand allongement .les visseries , pops , pontets inox et sanglettes sont inclus dans le colis .
Celui ci comprend également une housse de protection de l’ensemble et un très épais sac de transport . Le tout respire la belle ouvrage .

Pour le premier essai c’est le baudet ( le Scapa ) qui sera porteur de l’ensemble , il ne craint ni les chocs ni les grosses conditions il l’a déja prouvé avec les essais de la spoon . Le concept SOT permettant une remontée a bord tres facile au cas ou le capitaine ne soit pas à la hauteur du bidule .

Une simple sangle passée sous la coque et une garcette à l’avant assurent la tenue du matériel sur le pont , ceci afin de valider la position longitudinale avant de percer quelques trous dans le bateau pour fixer de façon plus définitive .

Le principal atout du Kayaksailor réside dans la compacité de l’ensemble et la faculté de replier ou déplier l’ensemble en quelques secondes . Il est même possible de prendre une bande de ris qui réduit considérablement la surface de voile .

La mise a l’eau s’est faite au Palm Beach comme à l’habitude , le vent est faiblement représenté .. Tant pis .
Dès la mise en oeuvre on sent que la voile pousse gentiment , les dérives réglables permettent d’équilibrer le bateau sans trop d’action du gouvernail .
Remonter au vent en kayak est une expérience sympa , en Nomad avec notre geneaker et les dérives nous remontons honorablement , a environ 45 ° du vent . Ici nous arrivons a un cap sensiblement équivallent , mais le vent est très faible ,et la surface vélique beaucoup moins importante , la vitesse aussi .

J’ai bricolé un genois en tête de mat pour améliorer la puissance dans les petits airs , il remplit effectivement sa mission mais rend le bateau un peu mou ( trop de poussée en avant des dérives ).Il laissera place des les prochains essais a un foc en tete moins surfacé .

La sensation de glisse est rapidement présente des lors qu’une vague nous pousse un peu , le vent relatif augmentant, le bateau en profite pour accélérer . On se trouve sur un micro dériveur très véloce face aux voiliers présents sur le plan d’eau .

Aurore a trouvé le nouveau jouet très plaisant et s’est aventuré dans la passe , sans complexes face aux grosses unités qui croisent dans les parages .. une bonne demie heure de navigation l’a convaincue du choix .

La simplicité de fonctionnement avec la voile seule est évidente , et instinctive, une seule écoute à ajuster .

J’ai ensuite tiré sur les pagaies en remontant au près , et l’appui de la voile est effectivement moteur , cela se sent au faible effort nécessaire pour obtenir une vitesse accrue .
la redescente au portant a été plus laborieuse , le vent faible ne permettant pas de profiter d’une poussée suffisante pour surfer les vagues des bateaux qui hachent le plan d’eau

Une fois placé sur le surf ski je pense que les résultats vont être à la hauteur de mes attentes , le Triak étant trop cher , l’hybride réalisé avec le Guru devrait me donner satisfaction ; l’objectif étant un kayak performant , avec une très forte stabilité secondaire ( principe du “gullwing” de Huky mais avec des flotteurs gonflables ) et une capacité à surfer la houle :) la voile en plus ;)

un deuxieme essai avec un nouveau foc plus étroit m’a procuré beaucoup de plaisir !

une petite vidéo sur ce lien ..
scapa kayaksailor

Après avoir essayé le kayak sailor sur l’ensemble de la flotte ,
le Nomad

le Zoar

j’ai conclu en revendant le matériel à un amateur , sachant que pour moi la simplicité de ma Spoon , avec ses évolutions correspondait plus a mes envies , la remontée au près je la laisse pour profiter pleinement du surf au portant et d’un honorable vent de travers .

J’ai été surpris de constater que l’ajout de flotteurs stabilisateurs sur le Guru pénalisait autant a la voile

alors que a la pagaie ils ne touchaient pas l’eau , sous voile l’appui est quasi constant et les performances se dégradent .. et ‘l’ensemble ne permet pas de meilleures performances qu’avec le Zoar …


Comme j’avais conservé le Guru pour cet objectif et qu’un amateur désirait un Guru , voila deux matériels désormais en d’autres mains .

billet d’humeur :-)

•août 23, 2011 • 6 Commentaires

Et pourtant je suis vivant !..

Il n’y a en fait pas si longtemps , même si c’était au siècle dernier; enfant je faisais des descentes sur une planche munie de roulements a bille , bien évidement sans freins sans casque et sans protection … ensuite le mercurochrome !
je faisais aussi du vélo , de la trotinette , du patin a roulette , il n’y avait pas de “flics” mais des “gardiens de la paix” qui nous indiquaient gentiment le chemin lorsque nous étions perdu dans Paris .
en voiture pas de limites de vitesses , pas de radars , pas de ceintures si ce n’est ventrales sur la Chevrolet de mon paternel .. autant dire pas !

j’ai pratiqué la moto de trial , l’enduro , la moto de route ( encore aujourd’hui ) ,le delltaplane à une époque ou cela était jugé suicidaire , ensuite la planche a voile, le voilier multicoque ,le fun board , le parapente ( pendant 20 ans quand même sans aucun accident de vol ) aujourd’hui et depuis 9 ans, le kayak de mer sous toutes ses formes mou dur , mi dur ;D

Aujourd’hui les enfants sortent parfois de chez eux ,s’éloignent momentanément de la console de jeu ou de l’ordinateur , encadrés par les parents “surveillants” , avec protege genou , coude, casque ,gilet réfléchissant bien droit sur le coté de la route avec Papa qui tel le gorille a dos argenté se met au milieu de la route pour protéger le petit … élevé dans le coton en quelque sorte ….ils seront pourtant plus tard confrontés a la dureté de la vie ” réelle ” .

Cela en devient pathétique , a force d’avoir peur de tout , toutes les activités deviennent subitement “a risque” ..
Mais c’est la vie qui est à risques elle présente 100% de mortalité ! on peut penser ne prendre aucun risque et mourir simplement en voiture sur le chemin des vacances …. ou d’une rupture d’anévrisme .. imprévue et imparable .

aujourd’hui c’est : “met ton gilet de sauvetage en kayak” , en passant sur le fait que cela n’en est pas un mais simplement une aide a la flottabilité qui ne fonctionne que lorque l’on est conscient .. aucun effet autoredresseur donc tete dans l’eau c’est noyé quand même ..
Les “experts” en “kayak de mer” expliquent aux autres les risques élevés , la nécessité de sortir a plusieurs pour remonter a bord et vider le bateau apprendre à eskimauter etc ….
Mais pourquoi ne pas leur dire simplement : choisissez un bateau dans lequel vous pourrez remonter a bord seul et sans assistance ?
Souvent ces “experts naviguent en eaux froides , ne connaissent pas les risques d’une navigation en eaux chaudes , déshydratation tres rapide par exemple .. les motards Allemands qui viennent dans le sud et doivent impérativement porter la combinaison en cuir ( souvent noire ) savent de quoi je parle .. même sous une jupe en kayak la température monte en ce moment a plus de 40 ° .. pas tres confortable vous en conviendrez ..

Pour tout : ceinture et bretelles indispensables voire rendues de fait obligatoires ..
Ils ne se posent pas la question :
- Pourquoi les piroguiers polynésiens ne portent ils pas de gilet de flottabilité ? simplement parce qu’il vaut mieux rester immergé le temps que passe la déferlante qu’ils viennent de surfer en emportant les 80 kilogs du bateau mieux vaut ne pas sortir la tête a ce moment la ..
Le gilet peut s’avérer indispensable , pour une personne insufisament préparée physiquement , mauvaise nageuse , ou encore effrayée par l’élément eau .. mais le gilet ne réglera pas l’ensemble des problèmes il aidera simplement .

La pratique kayak se définit comme “a risque” , pourtant lorsque je vois le nombre de personnes qui s‘amusent en KG ou en SOT dans nos eaux , je constate bien peu d’ accident ,ou d’incidents en tous cas dans notre région . et ce malgré les nombreux bateaux a moteur ,yachts , voilier de taille conséquente les Kayaks évoluant au milieu de tout ça ..
j’en viens a penser qu’ils ont raison de dire que le “kayak de mer” est dangereux car il n’est souvent effectivement pas possible de remonter à bord dans une mer devenue agitée ,sans aide extérieure .
Le bateau est, parait il, capable de naviguer dans 40 noeuds de vent alors ils y vont et ensuite ça dégénere pour les “non experts “ ce type de bateau se destine a des gens pour lesquels cela est une activité unique intense , avec entrainement quasi hebdomadaire .
On peut comparer cela aux voiles de parapentes de compétition ,seule une petite centaine de pilotes au monde est capable degérer ce genre d’engin et parfois le parachute de secours est de sortie … pourtant voler en air calme est a la portée d e tout le monde , même avec ces engins de course!
Pour le kayak d e mer il en va de même , sur un plan d’eau calme avec un peu d’entrainement il est possible de naviguer avec le bateau le plus pointu mais si le temps se gate alors c’est la débandade ..
il est parfois sain d e se poser ces questions :
-ou commence et ou se finit l’activité de loisir, pour devenir une activité de -compétition réservée a une élite hyper entrainée ?
-est c e l’activité ou le matériel qui est dangereux ?
-est ce l’humain qui dépasse ses possibilités physiques ou/ et techniques ?
-est ce le besoin de se valoriser au travers d’une pratique qui se définit comme a risques qui entraine les accidents ou les achats irrationnels compte tenu du niveau de pratique ?
-est ce le mauvais conseil lors de l’achat du matériel quie st responsable de ces incidenst / accidents ?

je me plais a constater pour ma part bien peu d’incidents documentés sur les milliers de kayak gonflables et SOT vendus ces dernieres années ( environ 6000 par ans en france ) ce qui est collossal en regard des ventes de kayak dit de mer … qui ne décollent pas vraiment malgré une histoire d’une vingtaine d’année d’existence .

un grand nombre de pratiquants se sont fait plaisir seul , en famille .. et c’est ce qui est important non ? le “plaisirometre” n’existant pas, les récits multiples sur le net montrent bien que ces bateaux simples font le bonheur de bien des familles .

Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas porter ou emporter de gilet de flottabilité de vetements coupe vent , de l’ensemble du matériel de sécurité nécessaire a une navigation cotiere a bord , mais simplement que l’on peut se faire plaisir avec un engin simple , pas tres honéreux , et ce avec un risque bien peu élevé !

les questions a se poser au moment du choix , sont simple :
-quel sera ma fréquence d’utilisation dans l’année ?
-quel est le niveau d’implication dans la pratique que j’accepte ?
-quelles sont les conditions météo dans lesquelles je désire pratiquer
-enfin est ce que je veux une pratique solitaire ou familiale , cette question seule répondra déjà en grande partie a votre choix futur .

Malgré toutes ces pratiques à risque , aujourd’hui je suis vivant , et je profite de mes Kayak gonflables et autres engins nautiques ou a roulettes en connaissances de cause .

c’est ça ?
clapot léger beau temps balade en Trak kayak démontable

ou ça
20 noeuds , la mer qui rentre avec et le vent a contrer , ici en Nomad

kayak biplace démontable VS KGonflable ?

•juin 9, 2011 • 2 Commentaires

Le concept démontable
-Une peau généralement en pvc , parfois en hypalon .
-Le pont est en coton ou en toile PVC ou autre synthétique .
_L’ossature :
En bois
_avantages :
Aisé a réparer pour qui travaille le bois
Solide et insensible a l’élément salin
_inconvénients :
-Poids élevé
-A vernir régulierement
En alu
avantages
-Poids réduit
-Facilité / rapidité de montage
inconvénients
-Attention a l’oxydation
En carbone composite ( kleepper 540 sur option )
Avantages
Poids incontestablement le plus léger .
Esthétique
inconvénients :
-Fragilité au chocs => nécessite d‘etre soigneux
-Cout prohibitif
avantage général
Compacité relative une fois plié
Solidité dans le temps si précautions à l’utilisation.
Peut généralement être juppé c’est a dire étanche aux embruns et aux vagues .
- pieces interchangeables

inconvénient en général
-Temps de montage et respect de la méthode petites pieces a ajuster au montage , encore une fois être soigneux et méthodique .
-Flottabilité insuffisante pour assurer un vidage du bateau en mer une fois submergé . Lu sur le site du constructeur :” pour tous les modeles nautiraid immatriculables , les réserves d e flottabilité sont obligatoires ainsi que le pontage et les jupes en place “.
Il nécessite donc des volumes de flottabilité ajoutés qui enlevent de la place de stockage. si l’on veut rester en regle et en sécurité , le volume sera comparable a celui d’un KG de même taille .
-Cout supérieur

K Bi gonflable
Avantage en général
Rapide a mettre en oeuvre
Soft au contact ( non contondant)
Léger
Prix abordable ( en regard d’un démontable)
Inconvénients
-Gonflable donc pourrait être crevé .
-Peut être moins résistant dans le temps , la preuve inverse n’étant pas faite a ce jour .
-Aisément modulable solo bi tri ponté ou non ..

Il existe une pléthore de modèles et de marques .
Mais si l’on recherche une comparaison KG /démontables raisonnable en terme de longueur , c’est a dire 5m ou plus immatriculables , il reste deux bateaux :
1)Le Pacific de Sevylor (et son cousin le SVX non immatriculable)
coque :
Deux boudins en PVC , reliés par un fond plat tendu par un plancher HP
2)le Nomad de Bic sport . plancher HP , quille HP et boudins uréthane est largement décrit dans ce blog .

Ces deux bateaux sont conçus de façon assez différente
-Le Pacific est un autovideur ,deux places ouvert et non pontable
-Le Nomad est lui pontable , jupable , trois places en déponté et deux en ponté juppé ce qui lui autorise 2 miles a 1,2 ,3 personnes et 6 miles a deux ponté et juppé .

Les programmes de navigations de ces bateaux me semblent assez différents .
Dans une mer formée le Pacific nécessitera d’être équipé de vetements protecteurs , le Nomad ponté et équipé de ses jupes vous en dispensera , deux concepts assez diamétralement opposés.

Quelques lieux communs :
Le gonflable a une grosse prise au vent .
Pourquoi ? pas parce qu’il est gonflable j’espere ;
La “prise au vent n’est représentée quelque soit le bateau par le maitre couple opposé au vent , de face ou de profil comme on veut mais à surface exposée égale les trainées seront identiques certains bateaux sont effectivement plus hauts sur l’eau , doubles boudins ou boudins de gros diametre etc..ils ont dans ce cas une trainée supérieure .
le gonflable a une moins bonne glisse ?
Pourquoi comparativement a un démontable ?
Le démontable est la plupart du temps dans le même matériaux pour la coque , il ne peut donc s’agir des matériaux .
La tension de la peau ? elle est parfois supérieure sur quelques KG a certain modeles démontables bien peu tendus..
le Kg serait moins rapide ?
Le démontable a une grosse largeur à la flottaison du fait des stabilairs ,( 90cm pour le N500 ) le Nomad est beaucoup plus étroit à la flottaison ( 70cm) , donc un rapport longueur largeur plus favorable au KG et non l’inverse .
Le KG de même taille possede moins d’espace de stokage ?
oui si l’on fait abstraction du volume de sécurité nécessaire a ajouter aux démontable squi sont des sous marins si cette option n’est pas mise en place , certes le bateau flotte sans cela mais la ligne de flottaison est si haute qu’il est quasi impossible de vider le bateau sans assistance , les vagues emplissant l’hiloire au fur et a mesure que l’on cherche a le vider .
avec des enfants a bord?
Le KG offre une absence de parties contondantes qui est grandement sécurisante .
la remontée a bord ?
Facile sur le KG elle sera plus délicate sur le démontable , hiloire rigide a franchir , impossible de s’asseoir sur le coté du bateau sans chavirer , etc ..
la charge d’emport ?
Avec 280 kilogs soit 150kg d’équipage moyen en bi et 130 kilogs de matériel il me semble que pour un bateau de 5 metres le KG n’a pas a rougir .
Le démontable nautiraid en 500 en propose 300 kilogs de charge utile
Mais sincerement trainer 330kilogs a la pagaie ( bateau + charge ) me semble un bien lourd fardeau pour du loisirs , en tous cas pour moi .Avec ce poids un abordage un peu sport sur une plage tourne vite a la cata …
si l’on parlait du cout ?
Le démontable basique coute en moyenne deux fois le prix d’un KG de bonne facture , bien sur en allant chercher un bateau non certifié conforme a la directive 240 , et sans prendre en compte les frais d’importation le Wayland est une option d’un prix équivalent avant frais d’import , n’en ayant jamais eu sous la main je ne peux juger de ses performances oud e la qualité du produit.
le comportement marin ?
Le nautiraid et les démontables européens en général possedent des étraves basses sur l’eau , plongeantes tant a l’avant qu’a l’arriere ; ce qui leur donne une tendance a enfourner des lors que la mer devient agitée .
. L’étrave du Nomad est beaucoup plus haute et le volume vient vite stopper les véléités d’enfournement.
Le poids ?
27 kg ( structure alu) a 33 kilogs environ pour les démontables basiques et environ 25 kilog pour le Nomad
l’avis d’un utilisateur
Ces remarques viennent d’un ami , possesseur d’un nautiraid 500 avec lequel nous avons fréquement navigué ; depuis quelques temps propriétaire également d’un Nomad il est a même de comparer les deux bateaux .
En navigation solo pas photo le Nomad est plus joueur , plus rapide et nerveux en bi sa “glisse “ est très agréable .je l’ai équipé dès la mise a l’eau d’un gouvernail ,pour le plaisir des retours sous voile , et comme l’ensemble des démontables biplaces de 5m ou + , le bateau remplit bien le programme de sorties a la journée et bivouacs sur quelques jours . Le temps de mise en oeuvre est bien diminué .
Les deux bateaux sont agréables , et bien sur au niveau budget la il n’y a rien a comparer ..

Chacun son jouet et chacun ses plaisirs , seul , a deux , en famille , en riviere sur lac ou en mer chaque bateau montrera ses qualités et ses défauts le bateau parfait n’existe pas , ou plutot il sera celui que vous choisirez bien entendu .
Le choix d’un KG ou d’un démontable dépendra en tout premier lieu d’un budget a définir , (qui devra inclure aussi pagaies , gilets , armement de sécurité et un petit chariot pour le transport ), d’un programme de navigation qu’il vous faudra définir , d’un poids a manipuler qui vous semble acceptable ,et d’un temps de montage qui vous satisfait. il ne sera en rien comparable entre les deux concepts .

Alors bon choix :)

ps – J’entend ici ou là “oui j’ai essayé le bateau truc .. je pense que le machin est mieux “ …..
essayer un bateau pour se faire un avis, c’est pour moi naviguer au moins deux ou trois sorties de plusieurs heures , dans des conditions variables , de vent d’état de la mer , et non juste faire quelques coups de pagaie sur une eau plate , ce qui disons le franchement n’apporte que l’évaluation d’une stabilité au mieux . et comme le dit l’adage ” on n’est jamais mieux servi que par soi même , testez le bateau qui vous tente avant d e l’acquérir comme cela vous ne serez pas déçus :D

ste victoire sur Loire , kayaks à voile en liberté .

•juin 5, 2011 • 2 Commentaires

Chacun ses idées sur le kayak à voile , de l’équipement ultra léger et minimaliste au canoé trimaran équipé d’un gréément haubanné , nous en avons eu ici un bel exemple .

le YK one de Marc avec sa voile flip flap

On ne peut pas manquer le trois mat de Patricia et Phillippe ,

Leur Nautiraid avec ses voiles son mat ses flotteurs et ses équipements maison a coté passe presque inaperçu


Le kleepper de Charles , avec son ossature en carbone et son équipement higt tech offre une belle modularité .


Le kleepper classic de Stéphane et Françoise équipé d’un gréément d’optimist modifié maison et d’un foc sur enrouleur , un peu de schni a l’affalement peut être ;-)

Le Grabner de Alain est lui équipé selon le temps en deux mats , ou plutot une voile pacific en voile d’avant et un gréement d’optimist pour le tape cul . la dérive située sous le bateau elle est allé rejoindre les poissons dans ce beau plan d’eau , mais ou ? sur que pour la prochaine sortie elle aura été remplacée mais par quoi , seul le patron peut le dire !

Le Nomad de Danny avec ses dérives basculantes , ses nombreuses pieces maisons et voiles évantail , crée l’hybride entre planche a voile et kayak , un demi wishbone , un creux ajustable et un pliage des plus astucieux .

Le trimaran de Marcel , canoé équipé avec ses flotteurs asymétriques , et son pontage maison en massif ne craint ni les chocs ni le vent , ses voiles de planches s’adaptent au temps du jour , et le gros vent ne doit pas l’effrayer !.

Le SVX de Claude avec ses flotteurs cherche un peu la mise au point et une voile digne de lui …

Notre Nomad affublé de deux dérives hollandaises , d’un gouvernail surdimensionné et de ses voiles d’avant s’en sort pas mal non plus je trouve :D

Nous avons passé un super week end ,rencontré des gens sympas venus pour s’amuser et partager des moments de balade et d e détente sur un site chargé d’histoire , les châteaux ne manquent pas par ici !
trois jours =>trois saisons
-Le jeudi en hiver ( nous avons hiberné en bons sudistes)
-Le vendredi en été navigation dans nos conditions !
-Le samedi au printemps avec orages et giboulées repos a l’abri des averses :D .
Un grand bravo à l’ensemble des compagnes et épouses des navigatobricoleurs pour leur gentillesse et leur participation aux sorties sur l’eau , ce n’est pas aussi courant que ça ;)
Comme dans les aventures d’Astérix les festivités se sont achevées sur un banquet dans le Chateau s’il vous plait !

 
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