Premier choix => Toujours délicat

Choisir un kayak sur les impressions de kayakistes se désignant comme expérimentés peut être sujet a controverses .. pourquoi ?

Simplement sur le fait que celui qui veut « s’y mettre » n’est pas forcément celui dont le seul sport ou activité sera le kayak.  

Le choix du loisir occasionnel demandera un tout autre matériel que celui de l’activité exclusive ou intensive .

Le gabarit est souvent confondu avec le poids transporté ou transportable .

Combien de pratiquants réalisent des bivouacs ? Sachant que dans le sud est pars exemple cette pratique est interdite sur une grande portion du littoral .. Tout le monde ne navigue pas exclusivement en Bretagne ..

Donc s’encombrer d’un gros porteur n’est peut $être pas nécessaire voire dangereux .

D’ou un besoin de charge transportable moindre , juste le pagayeur et un matériel d e sécurité correspondant a la distance prévisible ..

La taille du pagayeur .. « je mesure 1,80 et pese 80 kilogs »  dit le futur kayakiste ..

C’est bien et c’est effectivement une indication de poids mais cela ne donne aucune indication sur le centre de gravité , selon la hauteur du buste et la carrure le centre de gravité sera placé plus ou moins haut ce qui réduira ou augmentera la stabilité du kayak .

Seul un essai ou une personne de même gabarit pourra donner une information fiable .

Pour le bateau qui tourne a la gite , quelle importance lorsque l’on débute et souhaite pratiquer en loisir occasionnel ? par contre un gouvernail bien fait sera immédiatement agréable a utiliser car instinctif dans son fonctionnement ..

La longueur du bateau sera déterminante dans le stockage et aussi dans la faculté du bateau a faire de longues distances avec un effort moindre tous autres paramètres par ailleurs égaux , mais ils ne le sont que très rarement ..

Le choix  devra se faire sur d’autres paramètres , solidité , poids du bateau pour la manipulation à terre , mise sur le véhicule s’il est haut cela demandera une adaptation matérielle donc des couts supplémentaires ..confort si besoin de santé a préserver, d’assise , de maintien  du dos de calage des jambes etc .. 

Le budget enfin : chacun peut et doit faire avec ses moyens sans investir outre mesure dans un premier achat ; cela ne veut pas dire se précipiter sur les bouées améliorées de la grande distribution du sport mais peut être sur une occasion d’un club , d’une école ou simplement trouvée sur le net ..Pas trop loin d e chez vous .

Ce petit mot simplement pour partager une expérience personnelle sur le choix de bateaux , en ayant possédé et utilisé un grand nombre bien différents les uns des autres avec chacun leur qualités et leurs défauts , pliables , rigide en plastique (PE) rigides en composites  surf ski , gonflable petit 3,10 jusqu’a 5 mètres ,  et désormais aussi haute pression full drop stich .

 

chacun d e ces bateaux a correspondu a une attente , compacité , légereté , vitesse , capacité au surf , emport de charge , aucun ne remplissait tous ces critères qui seront différent en fonction de vos envies , de votre age et de votre état de santé ..

Si vous en avez la possibilité essayez le bateau sur un plan d’eau calme pour vous faire une première opinion ..

et Bon choix Madame , Monsieur …. 😉

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Nomad HP3, Yakkair HP2 , ou FHP2 ?

Nomad HP3 Yakkair HP2 , ou ou FHP2 ?

Un choix pour être satisfaisant doit reposer sur des critères les plus précis possible ..

Sur quel type de plan d’eau vais-je naviguer principalement ?

Plan d’eau intérieur , rivière ( classe IImax) mer côtier ou plus agité ( surf etc .. )

en rivière

Seul , ou a deux ? les deux !

Une fois ces critères posés :

Les paramètres    en compte :

La longueur du bateau 

Le «volume habitable»

Le poids 

Le volume plié

La stabilité 

La rapidité 

La rigidité 

et bien sur le budget que l’on se fixe .

=>pour les eaux intérieures lacs et rivières tranquilles 

Le Nomad avec ses 5 m de  long est le vaisseau amiral de la flotte ses dimensions en font un avantage stabilité volume ou un inconvénient moins maniable encombrant ,selon les choix .. 

Le Nomad présente un tirant d’eau supérieur au FHP2 sans aileron 

 il sera moins a l’aise avec le gratte cailloux  que le FHP2 

Le poids , bien sur avec ses 5m d e long le Nomad sera plus lourd 

Sa mise en oeuvre plus longue , compter 30 minutes pour le Nomad et 10minutes pour le FHP2 ..

Pour le volume habitable , le FHP2 sera proche compte tenu du concept des «boudins plats»qui augmentent considérablement la place a bord .

La stabilité primaire sera inférieure sur le FHP2 en restant très proche du Nomad  , seule la stabilité secondaire du Nomad qui est incroyable restera nettement au dessus .

La rapidité , comme disait Coluche «l’accélération c’est la vitesse à laquelle on va vite « et sur ce point le FHP2 est imbattable c’est ce qui en fait un bateau très léger à la pagaie , le concept rigide allié a une surface mouillée raisonnable en sont les causes .

La Manipulation au transport  est surprenante de facilité pour les mêmes raisons d’autant que la ligne de vie aide a porter le bateau 

La rigidité sera bien sur supérieure sur le FHP2 par rapport au Nomad , dû à la longueur de celui ci et aussi à la différence de concept .

Le Budget 

1349 euros pour le FHP2 

1499 pour le Nomad HP3

Pour la mer et les plans d’eau agités et les conditions hivernales ,  ..

Le Nomad n’a plus a présenter ses capacités de kayak de mer , elles sont largement reconnues , le Kayak de l’Espoir en équipage féminin double a réalisé un tour de Corse en 23 jours avec un Nomad de série en affrontant parfois des conditions à la limite du raisonnable ..

https://fr-fr.facebook.com/Le-kayak-de-lespoir-1433357556881985/

Le pontage qui se jupe est l’équivalent de ce qui se fait de mieux en protection sur un gonflable , pas de zips qui prennent l’eau ou d’ouvertures mal placées c’est étanche ( quand c’est bien monté !).

Le gouvernail dont le fémelot est de série autorise des navigations dans des conditions vent et mer travers arrière sans avoir à se démener à la pagaie de façon dissymétrique … 

Le bateau est bon surfeur sur une grande houle et supporte allègrement une voile dans du vent même fort sans aucune insécurité .

Le bateau n’enfourne pas , une légère flexion sur la longueur diminue cet effet néfaste ..

En solo le bateau sera utilisable mais il est vrai peu maniable , à moins d’opter pour le Nomad HP1 dont c’est le programme , solo avec une possibilité confortable de duo non ponté … 

Le FHP2 se comparera beaucoup plus a un Yakkair 2 sur ce créneau ,avec toutefois une étrave et des francs bords plus hauts et donc protecteurs  dans la limite du raisonnable .

La mise en oeuvre ultra rapide est certainement l’un des points forts de ce concept 8 minutes montre en main pour la démo !

Les étraves moulées offrent une bonne entrée d’eau et leur tulipage donne une bonne portance des lors que l’avant appuis dans un départ d e surf ..dans lequel il part tout seul .

le brise lame avant empêche une entrée d’eau trop importante sans pour autant protéger comme un pontage bien sur on peut atteindre les limites ..

Le FHP2 est aussi agréable en solo qu’en biplace et le passage de l’un a l’autre se fait en quelques minutes .

Pour les adeptes de la rivière il est sympa , je le rappelle encore, de tester en configuration Canoé avec une pagaie simple c’est un autre monde , un autre plaisir sans changer de bateau . 

en rivière

Le FHP2 sera plus rapide , plus nerveux , plus polyvalent  et plus logeable , c’est le progrès ! Son petit frère le FHP1 est aussi un kayak compact super agréable

Mes aménagements personnels sur notre  FHP2 :

-Pose d’anneaux pour la voile Spoon et de l’accastillage ( sanglettes écoutes etc ).

-Remplacement des fixations de sièges et cale pieds en alu par des pièces perso ( foto)

le Quick fix

mise en place

-Diminution de la longueur de l’aileron pour un meilleur équilibre sous voile et un tirant d’eau inférieur ( puis mise en place d’un aileron de stand up de rivière ( http://www.attitude-outdoor.fr/product.php?id_product=1087

-Pose de petits filets sur la ligne de vie pour eau barres céréales etc 

-Pose d’une rehausse en mousse de 8cm sous l’assise pour demeurer au sec même en embarquant un peu d’eau et pour une meilleure maniabilité au surf .

-Pour la même raison adoption de sangles de cuisse reprises sur la ligne de vie et sur les anneaux des sièges 

-Un bateau que l’on aménage à sa main est une façon de se l’approprier 😉 

Il a été testé en conditions rudes !

Bon choix et bonnes balades à tous 

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LE Full HP 2 Bic dans le vent

Bien sûr la voile reste une de mes plaisirs  sur les différents bateaux que nous avons possédé .. la spoon est donc a poste sur le FHP2 avec quelques innovations ..

la voile a poste

J’ai surélevé  l’assise avec une cale en mousse de récupération , 8 a 10 cm d’épaisseur taillé pour s’ajuster dans le dossier du siège , ainsi cela ne bouge pas .

Le centrage de votre position en solo est très important , si vous êtes placés trop en avant le bateau mouille beaucoup si vous êtes trop sur l’arrière il traine de l’eau et est freiné , a vous de trouver votre position en fonction de votre poids et du matériel embarqué à bord ..

J’ai également diminué la taille de l’aileron car je trouvais le bateau trop stable sur trajectoire et un peu « mou » ensuite j’ai trouvé un aileron de stand up a  mon gout le voilà ..

Il est aisé de bricoler celui d’origine avec un coup de scie sauteuse et un peu de finition au cuter

Cela diminue de façon importante le tirant d ‘eau et pour ceux qui comme moi adorent le rase cailloux il ne faut pas s’en priver de plus le bras de levier moindre renforcera la résistance du support de l’aileron .

aileron diminué en surface

assiette du bateau

La maniabilité du bateau est accrue et les cale-genoux deviennent opérationnels .

Sur le FHP2 j’avais déja testé la voile spoon , mais pas encore dans du vent comme aujourd’hui..

15noeuds au départ ,  puis 25 noeuds progressivement ..

La remontée au vent tout d’abord .. il est impératif lorsque le vent et les vagues montent,  de suivre un cap vent de face ; cela économise les forces et permet un pagayage symétrique et un maintien du cap pas trop délicat .

Quitte ensuite à redescendre au grand travers pour atteindre le but fixé . Le bateau en solo réglé comme sur ces images a une assiette qui évite l’enfournement et l’entrée d’eaux dans la plupart des vagues ; après deux heures de navigation je n’avais que deux litres d’eau dans le fond ..

il leve bien le nez dans la vague

 

un bon 20 minutes pour rejoindre la Tradelière et me mettre   a l’abri d e  Ste Marguerite pour le casse croute abrité du vent et bien au chaud au soleil printanier ( air a 15° )

première remontée

Puis un départ vers le sud ouest toujours face au vent qui forcit les vagues deviennent plus agressives avec un bon 1,5m de haut déferlant sur les hauts fonds .. Je poursuit sur quelques centaines de mètres puis demi tour et envoi de la voile .. la vitesse est immédiate a 8 , puis 9km/h la stabilité de route est surprenante aucune correction a faire pour rester vent arrière les départs au surf se font sans que j’agisse , simplement par la pente de la vague .. je me laisse porter et je suis bientôt revenu à mon point de départ ..

Demi tour et nouvelle remontée au vent , cette fois les 20 noeuds sont là et je mettrai 40 minutes pour parcourir les 1600m qui me séparent de mon objectif .. soit 2,4km/h de moyenne dans une houle plus marquée ..

Repos pour souffler demi tour quasi instantané du au vent puis retour à la voile cette fois avec des pointes à  plus de 12km/h sans parvenir à conserver une vague au surf ..

il leve le nez a la voile 😉  je double le clapot …

De vrais départs intéressant au surf et un contrôle du cap toujours aussi aisé ; je ferais deux Bords de   travers , possible mais nécessite une action  pagaie marqué pour tenir l’allure ..

 

 

 

Le bateau  conserve une bonne maniabilité et une stabilité jamais prise en défaut malgré les vagues qui parfois m’ont propulsé de façon énergique !

Le confort est très bon avec le siège rehaussé

Dans les déventes soue le vent de l’ile , la vitesse pagaie a été de 7,2km/h avec un effort moyen ce qui confirme le frein occasionné par la prise au vent et les vagues , a prendre en compte pour des sorties potentiellement ventées .

Super sortie dynamique qui m’a remis le pieds a l’étrier pour cette saison 2017 !

Panorama 

 

 

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Multi-leash pourquoi faire ?

Lorsque l’on navigue en kayak , que cela soit en kmer ou en surfski ,ou KG il est souhaitable d’être relié a son bateau ..

Car si la réglementation nous y oblige par  principe c’est plutot une question d e logique sécuritaire personnelle . En effet , un kg , kayak ou même un surfski poussé par le vent et les vagues ira de toutes les façons plus vite que vous à la nage et vous serez alors seul en mer éloigné de votre embarcation si vous chutez à l’eau  ..

Mais le problème n’est pas résolu en totalité , car si les conditions sont fortes on peut aussi perdre sa pagaie … D’ou l’idée d’un second leash .. qui entraine une prise de risque d’être emmêlé dans ces deux leash qui ne pensent qu’a se croiser  .. Sur ou sous le bateau .

Le Multi leash de Bic sport apporte une solution , à ma connaissance la seule commercialisée à un prix très raisonnable .

Il présente l’avantage de relier le kayakiste à sa pagaie ET la pagaie au bateau le tout avec un seul système, simple et peu couteux ( 30 euros chez D4 )  .

    

Par conception ils ‘agit d’une sangle tubulaire , dans laquelle passe en continu un élastique ce qui permet d’augmenter ou réduire la distance poignet pagaie à volonté en fronçant la sangle .

Il est bien sur possible de n’attacher que la pagaie si les conditions sont calmes , ou seulement le pagayeur à son bateau , le choix est total .

En cas de chute à l’eau on ne perd rien à s’attacher a ce système qui comporte bien sur une sécurité à velcroc ( rouge sur la photo au dessus )  comme n’importe quel leash de surf pour libérer l’ensemble au cas ou les choses tourneraient mal , déferlante vers les rochers par exemple.

Pour ma part je déconseille de s’attacher à la cheville en kayak , car si on se fait trainer par le bateau dans les vagues,  on passe la tête sous l’eau remorqué par les pieds , alors que , au poignet c’est l’effet inverse ( tête hors d e l’eau et narines bien orientées ! ) et on voit ou l’on va ..

Bonnes navigations printanières 😉

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edito 2017

bic-kayaks_2017_sdb_dji_0023_hr-d1e3c1bdComment peut on en arriver là ?

Pourquoi certaines personnes dénigrent elles un système , concept, procédé ,ou autre façon d’utiliser un engin de façon agressive et sans aucune connaissance du dit système etc .. ?

Il y a longtemps que je me pose cette question , avec pour réponse  une conclusion double  :

-Soit ils ou elles n’ont simplement jamais essayé .

-Soit ils  n’ont pas compris le fonctionnement qui conditionne  l’intérêt de la chose .

Heureusement il parait qu’il n’y a que les c… qui ne changent pas d’avis !

Il n’y a pas si longtemps le VAE que nous utilisons depuis plus de 7 ans désormais mettait en crise les puristes « des manivelles» aujourd’hui ils sont les premiers a investir plus de 5000 ou même 8000 euros dans ces vélos , mais dans la version haut de  gamme , celle ou l’on découvre le moins la motorisation si l’on est pas pratiquant.Ont ils découvert les possibilités incroyables en franchissement de ces « nouvelles machines » ou l’aspect discret est il la motivation ? 

Il y a quelques années je me suis prix le bec avec un forumeur qui doutait de ma connaissance du surf ski alors que j’étais un des premiers à en avoir possédé un dans le département pour un usage balade d’ou mon expérience vécue puis contée. J’ai quitté le forum à cause de cela , la bêtise et l’absence de jugement objectif c’est a dire d’expérience personnelle argumentée me hérisse .

Aujourd’hui grâce à ce blog je peux m’exprimer et ceux qui ne sont pas d’accord avec moi ne sont pas obligé de lire mes posts .. Que c’est confortable  !

La voile sur un kayak comme je l’ai toujours écrit et dit est un complément de plaisir , une façon aussi de réduire un effort non nécessaire lors de longs bords de portant par exemple . J’ai utilisé cet accessoire sur l’ensemble de nos bateaux solo biplaces gonflables ou rigides avec toujours le même plaisir et je souhaite vraiment que les détracteurs essaient avec un regard de découverte et non de critique systématique ce complément d’activité .

Bien sur il y aura toujours des «intégristes» et pas seulement en religion mais aussi en loisirs je les plains , dans les deux cas .

Les mêmes personnes critiquent le gouvernail sur un kayak quand bien même celui ci est totalement généralisé sur les surfskis .. Croyez vous vraiment que si la trainée d’un aileron était défavorable aux performances les professionnels s’en équiperaient en compétition?

Il est simple de faire le calcul de trainée en possèdant les dimensions de l’aileron et ses profils ce que l’on ne connait que rarement mais de toutes évidences elle est totalement dérisoire à moins d’attraper des algues ou un filin.

La sécurité d’un gouvernail qui vient compenser une dérive due aux vagues de trois quart arrière ou un vent fort travers est réellement un atout sans aucune contre indication . Dans le cas des gouvernails relevables ( la majorité en kayak) il est même possible de se débarrasser des algues en route sans descendre du bateau !Sans parler du confort en navigation a la voile !

Le matériel se coince rouille etc ..

Propos encore une fois tenu par inexpérience , et caricatural .En 14 années de pratique j’ai eu à subir deux problèmes :

-Un seul système m’a posé problème : des cables en acier ! Stupide car l’effort ne le nécessite , pas un simple cordage en dynéma ( polyethylene) évite tous les inconvénients a condition bien sur qu’il ne coulisse pas dans une gaine agressive mais dans un conduit en plastique siliconé.il ne s’agit donc pas d’un problème de concept mais de mise en oeuvre .

Dans le deuxième cas la fixation du femelot en polyethylene rotomoulé était d’une épaisseur insuffisante et le puit s’est rompu sur un choc vers l’arriere ( raimbow lazer)

soit deux problèmes en 14 ans c’est a mon avis assez peu , et en aucun cas quelque chose qui ait pu me mettre en danger !

A l’inverse je n’ai eu que des soucis avec les ailerons en boitier de kayak qui se coincent avec les graviers dès le départ de plage ou encore qui utilisent un câble en fonction poussante ce qui est techniquement un non sens . Un câble étant conçu pour tirer et non pousser ; pour pousser un mono-fil en inox est la seule solution fiable si le reste est bien conçu et dimensionné .

Enfin dans la conception des puits d’aileron de kayak la conicité étant nécessaire au démoulage ces puits sont exagérément large à leur base entrainant ici une trainée hydrodynamique importante (remous connus de longue date et combattus dans les dériveurs avec des lèvres adéquates) trainée présente tant en position relevé que basse de l’aileron   et inutile encore une fois .Le meilleur puit étant sabre et avec le moins de jeu possible mais attention aux chocs sur les hauts fonds depuis le Catchiky je ne sais pas si d’autres s’y sont mis ..

La totalité des voiliers de compétition en haute mer utilisent des puits sabre tant pour les dérives que les foils il y a une raison de rendement et ce au péril fréquent de heurter des objets flottants la performance avant tout est recherchée.

Bref une autre approche permet un autre usage et une plus grande ouverture d’esprit ce que je souhaite à tous les pratiquants : essayez   ,renseignez vous auprès de ceux qui pratiquent réellement le système ou matériel convoité , et ensuite dites vous si cet usage vous convient ou pas , chaque choix étant bien sur une question de compromis personnel .

Bonne Année 2017 à tous et belles navigations

PS)

Bon et bien comme je n’ai plus accès au forum que j’ai quitté pour des raisons que j’ai mainte-fois expliqué et qu’un blaireau vient écrire :

« Andy, un ancien de forum, ancien de chez Bic, avec qui il y a eu pas mal de prises de bec sur le forum d’après ce que j’ai compris. Parti en claquant la porte… »

Je lui répond donc ici : quand on n’était pas présent sur le forum a cette époque on s ‘abstient de commentaires « désobligeants et d’arguments inexacts ou on vérifie avant ses sources » :

Si tu veux savoir pourquoi je suis parti demande donc a « OURS » il aura peut être l’honnêteté de le dire ou pas , car il n’est pas très franc.

« Un compte supprimé, avec tous les messages supprimés, ce qui rend certains fils de discussion difficilement lisible. Eternel problème. »

Je ne sais pas si c’est éternel mais c’était  la loi au moment précis de  mon départ .Et au vu du niveau des membres de ce type je ne regrette pas mon départ sauf pour les amis comme Manu …et bien d’autres qui sont parti aussi du forum apres avoir fait beaucoup pour ce lancement de ce forum .

le Full HP2 Bic en Sardaigne

le Full HP2 Bic en Sardaigne

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jusqu’ou la HP ?

Ah jusqu’ou aller en haute pression ?

A mon avis jusqu’a  ce qui est nécessaire , c’est à dire ce qui empêche le bateau de ployer sous la charge et sous les contraintes dues au vagues .

Pour cela et comme chacun sait le « drop stich » est capable d’encaisser 10 , 15 , 20 ou même 25 psi .

Ces pressions élevées sont intéressantes sur un stand up paddle du fait de son concept , une planche ..

Sur les kayak drop stich , les flancs du bateau agissent comme des raidisseurs , leur hauteur définira une rigidité conceptuelle .

Pourquoi gonfler a 8 psi et non 15 ou 25 ?

Sachant que sur le site de « sea eagle » la pression recommandée est de 10psi, pourquoi donc BIC a-t- il choisi de limiter a 8 psi ?

La fatigue occasionnée au matériaux est  sans aucun intérêt dans la navigation ne représente qu’un effort supplémentaire au gonflage et rien d’autre .

Par ailleurs l’exposition aux soleil d’une coque noire laisse présager des élévations en température importante donc des surpressions par rapport à la pression de gonflage le matin à la fraiche ..

Le bateau étant destiné à un large public , le gonfler de façon raisonnable évite d’avoir un bordé trop dur aux chocs

Pour ces raisons le fabriquant limite a 8psi la pression de gonflage , simplement parce que aller au delà est inutile et enlève une marge de sécurité .

Pour les dimensions :

Pour ce qui est des dimensions d’un bateau et de sa prise au vent , un bateau plus long offrira une surface latérale plus élevée pour un concept proche tant bien même si le flanc descend un peu sur l’arrière , protégeant ainsi moins des éléments .

Le Bic  a pour objectif d’être accessible au plus grand nombre et comme la presse et les utilisateurs US trouvent le Razorlite instable ( tippy,) alors qu’il est solo ,  pourquoi faire le choix d’en réaliser un de même comportement alors qu’il était possible d’en changer les dimensions tant en longueur qu’en largeur de ligne de flottaison et en tulipage  ( la largeur maxi étant située au pont et non a la flottaison cela influe sur la stabilité secondaire et non sur les performances intrinsèques ?

Quand a l’arrière qui remonte ,lu sur un forum , il faut  éviter de confondre design ( bandes de couleurs , effet d’optique ) et dimensions réelles ..

D’autant que le Razor qui est un solo il faut «encore « le rappeler se montre ainsi ? sur la vue de profil , L’arriere ne serait il pas plus haut que l’avant ?

https://www.seaeagle.com/RazorLite/393rl

Pour l’équipement

-Les pontages avant / arrière protègent très bien les emport de matériel

-Ils sont pourvus d’élastiques de pont pour retenir le matériel

-La ligne de vie intérieure au bordé en plus de sa qualité première ,permet la fixation de petits sacs , filets ou encore de sécuriser l’appareil photo .

-Le brise lame évite l’embarquement de l’eau par l’avant qui est l’un des défauts du slider et autres bateaux de même conception .

-La ligne d’eau est modifiée , le lift d ela partie arrière  permet des départs au surf aisés et contrôlables 

-Les cale pieds sont réglables en navigation

Ce ne sont peut être que des détails pour certain mais pour moi cela change tout  😉

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Bic Full HP2 et 1 maj 29/03


Le bic Full Hp est devenu une réalité commerciale ..au salon Nautique de Paris.. et une réalité dans les shops début avril ! … 

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Qu’apporte t il ?

La rigidité

La mise en oeuvre la plus rapide

La maniabilité avec la possibilité de choisir la directivité en modulant l’aileron , l’ensemble des ailerons du marché stand up gonflable étant compatible

Une forte capacité d’emport de charge

Un poids très contenu

Une modularité solo bi sans communes mesures avec ce que l’on a connu par le passé .

Portable en sac à dos avec ceinture ..

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Le brise lame évite l’embarquement de vagues par l’avant comme sur les Razor lite et autres bateaux de conception proche KX one etc .

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Les dimensions corrigées apportent une meilleure stabilité statique et secondaire

La longueur raisonnable est compatible avec une manoeuvrabilité de rase cailloux

Une aptitude au surf encore jamais vue en KG

Et même la possibilité de l’utiliser à la façon d’un standUp !

Après une année de tests c’est pour moi le meilleur compromis en KG , avec pour seul vrai défaut ( commun au concept) un volume plus important que sur les KG traditionnels ( et mous) .

Il a  été largement testé en conditions extrêmes lors de l’expédition ATKA

Et comme ces images le montrent  il n’est pas frileux !

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Mais il n’est pas vraiment conseillé de le trainer ainsi sur la glace ! …

Ce bateau offre des performances qui feraient rêver les possesseurs de «sot»

Il offre en outre une modularité kayak / canoé encore jamais trouvé sur un autre KG , simplement en surélevant l’assise et en utilisant une pagaie simple ! la forme à bouchain se prêtant bien aussi à cette façon de naviguer 

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Les «filles du Kayak de l’espoir» après avoir réalisé le tour de Corse 2014 sur un Nomad en 23 jours feront une descente de la Loire ce printemps . Elles ont choisi ce bateau ,qui j’en suis persuadé sera à la hauteur de leurs espérances dans ce contexte .

https://fr-fr.facebook.com/Le-kayak-de-lespoir-1433357556881985/

Et si elles doivent marcher sur un banc de sable ,après s’être fourvoyé sur un bras mort ,  elles apprécieront la légèreté et la rigidité du bateau même chargé lors du portage pour rejoindre l’eau courante !

Des détails qui ont leur importance :

-Cales pieds réglables en navigation

-Elastiques de pont avant et arrières pour glisser des sacs étanches et autres matériels de sécurité

-Bien sur les anneaux pour fixer la voile BIC sont présent

-Positionnement des sièges élargis : Adaptabilité aux plus grands et plus petits gabarits

-Ligne de vie

-Gonflage en 8 minutes avec la pompe HP

à vos pagaies !

Quel est le model le plus solide ? simplement le plus lourd et non une technologie différente qui apporterait un plus

Donc à longueur égale le plus lourd est AUSSI le plus solide ;n’en déplaise aux techniciens d’opérette et autres vendeurs peu informés sur les techniques de fabrication et prêts a dire n’importe quoi pour vendre leur produit .

Pour ceux qui auraient manqué le début et se poseraient des questions sur les dimensions .. voir ici :

https://andypink.wordpress.com/2016/08/27/le-kayak-drop-stich-le-concurrent-des-kayaks-rigides/

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Du vent tout çà !

En parcourant le web  ici ou la , je lis des choses qui me semblent tellement irréelles , qu’un peu de bon sens devrait pouvoir aider  à s’y retrouver ..

Le vent est mesuré par le biais d’une échelle «Beaufort» pour les marins s’entend .

il s’exprime en Noeuds ou en km/h ou encore en m/seconde , selon les pratiques .

En terme marin on parle en noeuds , mais pour une meilleure compréhension souvent en km/h pour les kayakistes comme les randonneurs

Il s’agit d’une moyenne mesurée et non d’un maxima, et elle peut être dépassée de 40%, cela est admis , dans les rafales.

Une échelle comprend des barreaux , çà tout le monde le sait .. Par contre ce qui est important voire très important c’est la fourchette  de ces barreaux .

Souvent entendu dans les propos de  pratiquants par un force 5 a 6 or il est évident qu’avec des fourchettes pareilles ( soit 29 a 49kmH + 40% en rafales soit  69km/h ) on nage en plein délire …entre 29 et 49 il y a déja un monde mais la avec 69km/h on dépasse  du simple au double !

On ne donne jamais une fourchette entre deux moyennes c’est a dire entre deux forces Beaufort c’est simplement une règle de bon sens .

Pour s’y retrouver en visuel , quelques moutons annoncent un vent approximativement de force 4 , soit 20 a 28km/h.

L’autre façon de procéder est de mesurer les forces en présence ( vitesse de vent ) avec un anémomètre ,on annonce alors les molles et les rafales mesurées qui peuvent effectivement passer de 30 a 50km/h

Si je lis avis de  vent de force 5 => entre 29 et 38 km/h .

Il est certain que l’état de la mer sera différent a une extrémité de la fourchette si l’on considère le vent comme stable ..Selon la durée de l’épisode venteux qui a précédé ou pas , les vagues ou une houle pourront être formées

A moi donc en chef de bord raisonnable de décider si j’y vais ou pas .

l’observation et les conseils des marins du cru peuvent aider .

Je ne dois pas oublier non plus que la trainée aérodynamique est proportionnelle au carré de la vitesse et non a la vitesse du vent elle même .

L’augmentation d e surface compte pour une unité et la force du vent pour son carré . On comprend alors très bien que la trainée du bateau a certes son importance, mais moins que la précision de la force du vent .

le calcul de trainée => 1/2 de ro (densité de l’air) x S ( surface exposée) x V (vitesse du vent) au carré .

En groupe c’est le plus expérimenté qui sera tenu responsable si jamais la sortie se termine de façon dramatique ce point n’est pas a négliger .

Il est a noter que le relevé de  mesure du vent se situe a 10m du niveau de la mer . il est vrai qu’avec les phénomènes de marées cela est parfois distendu .. Mais il faut bien disposer d’un protocole standardisé .

Pour la hauteur des vagues il existe aussi d es mesures et même une échelle «Douglas» je vous glisse les lien professionnels suivant :

http://www.shom.fr/les-activites/activites-scientifiques/oceanographie/houle-vagues-et-littoral/mesure-des-vagues/

Comme l’indique le shom, la hauteur n’est que l’un des paramètres .

et très intéressant aussi issu du document de Port la Foret :

echelle_beaufort_et_etat_de_la_mer

Et maintenant en kayak comment interpréter ces données brutes : aujourd’hui force 5 sur le plan d’eau ..

Ben oui mais quel plan d’eau ?rivière  lac , baie abritée ou cote sauvage exposée aux vents?

Le type d’embarcation , l’expérience du pagayeur seront déterminants dans la sortie .

il devient donc impossible de conseiller a quelqu’un de naviguer ou pas dans telle ou telle conditions !

Un kayak , embarcation très légère et offrant une prise au vent importante compte tenu de son faible «pied dans l’eau» sera fortement impactée par sa trainée aérodynamique , c’est a dire que face au vent tout va bien , vent de cul c’est encore mieux ( sauf si çà vous même au large ou sur les rochers) ! Pas besoin de pagayer si ce n’est pour maintenir une trajectoire  .

On atteindra même possiblement la vitesse critique du kayak ( hors surf , le surf n’augmentant  que peu la donne d’ailleurs a ces vitesses ), à moins d’être un expert et de tracer en travers d’une vague en réalisant alors un Surf en diagonale et momentané ;par exemple si la vague se déplace a 20km/h ce qui est rapide , et si l’on est capable d e la prendre a 45° on ira 1,414 fois plus vite soit 28km/h . ( rappel: on ne parle pas d’une vague qui déferle mais bien d’une houle ).

Les experts du Surfski atteignent des moyennes de 20km//h sur des longs downwind ce qui est sensiblement la vitesse du train de vagues.

Là ou çà va méchamment se gâter , c’est aux autres allures qui deviennent parfois totalement impossible à tenir car la poussée vélique s’ajoutera à une poussée hydrodynamique alternativement sur la partie la plus exposée dans la houle .

en vent et vagues de tois quart arriere :  Quand votre étrave atteint le sommet de la vague le vent la pousse a l’abattée , et quand c’est l’arrière qui est rattrapé par la vague vous partez a l’auloffée

C’est pour cette raison que je conseille un gouvernail sur un kayak .

Que les puristes s’offusquent ne me dérange pas , giter avec un kayak possédant une prise au vent importante pour maintenir le cap dans de la grosse houle relève du numéro d’équilibriste , et personne ne conteste que l’ensemble des surfskis possède un gouverbail qui plus est suspendu pour un meilleur rendement .. .

Il est possible avec un bateau très bas sur l’eau de repousser un peu ces limites , mais cela demande un entraînement assidu  .Cela est réservé aux experts que tous nous admirons .

Pour ma part et sur des plans d’eau connus je préfère partir face au vent , en prenant bien sur les prévisions de la journée , chez nous il est fréquent d’avoir une renverse de vent d e 180° dans la journée ..

Sur un plan d’eau inconnu si la prévision annonce un 5 Beaufort je m’abstient ( en mer ).

Ce petit post simplement dans le but de tenter d e vous éviter une grosse galère inspirée par des commentaires d’une objectivité incertaine , certes pas dans l’intention de nuire, mais simplement par méconnaissance des moyens de mesure actuelle et en faisant probablement confiance a son instinct pour évaluer la force du vent comme souvent aussi en planche a voile , en kite surf pour elsquels 30 noeuds est aisé a maitriser .. etc .

Un anémomètre est un outil qui est étalonné pour une force de vent donnée , un anémomètre destiné au parapente sera probablement pris en défaut dans des vents supérieurs a 70km/h et inférieurs a 5 km/h mais a t on besoin de précision a ces stades ?

Tout instrument de mesure possède des limites au delà desqelles il devient moins précis . dans notre cas l’important est d’avoir un outil de référence a utiliser cela nous confortera dans nos choix peu importe alors qu’il soit imprécis a +/- 4% il le sera de façon constante .

Par contre comme pour mes manomètres chinois il y a a boire et a manger en termes de qualités .. a vous de décider quel prix vous voulez y mettre .

un anémo correct oscille entre 70 et 190 euros pour un modele a main réputé a coupelles

Ah si j’avais failli oublier ; un kayak en catégorie C n’a JAMAIS  été testé par son fabriquant dans les conditions décrites ,(force 6 et creux etc…)  il l’affirme sans avoir a le prouver que le bateau meut résister à ces conditions pour autant que le matin soit expérimenté .Si par la suite l’usager pense avoir été trompé, et  peut le prouver ,alors  le constructeur pourra être mis en cause , si faire travailler des avocats vous tente 😉

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