edito 2017

bic-kayaks_2017_sdb_dji_0023_hr-d1e3c1bdComment peut on en arriver là ?

Pourquoi certaines personnes dénigrent elles un système , concept, procédé ,ou autre façon d’utiliser un engin de façon agressive et sans aucune connaissance du dit système etc .. ?

Il y a longtemps que je me pose cette question , avec pour réponse  une conclusion double  :

-Soit ils ou elles n’ont simplement jamais essayé .

-Soit ils  n’ont pas compris le fonctionnement qui conditionne  l’intérêt de la chose .

Heureusement il parait qu’il n’y a que les c… qui ne changent pas d’avis !

Il n’y a pas si longtemps le VAE que nous utilisons depuis plus de 7 ans désormais mettait en crise les puristes « des manivelles» aujourd’hui ils sont les premiers a investir plus de 5000 ou même 8000 euros dans ces vélos , mais dans la version haut de  gamme , celle ou l’on découvre le moins la motorisation si l’on est pas pratiquant.Ont ils découvert les possibilités incroyables en franchissement de ces « nouvelles machines » ou l’aspect discret est il la motivation ? 

Il y a quelques années je me suis prix le bec avec un forumeur qui doutait de ma connaissance du surf ski alors que j’étais un des premiers à en avoir possédé un dans le département pour un usage balade d’ou mon expérience vécue puis contée. J’ai quitté le forum à cause de cela , la bêtise et l’absence de jugement objectif c’est a dire d’expérience personnelle argumentée me hérisse .

Aujourd’hui grâce à ce blog je peux m’exprimer et ceux qui ne sont pas d’accord avec moi ne sont pas obligé de lire mes posts .. Que c’est confortable  !

La voile sur un kayak comme je l’ai toujours écrit et dit est un complément de plaisir , une façon aussi de réduire un effort non nécessaire lors de longs bords de portant par exemple . J’ai utilisé cet accessoire sur l’ensemble de nos bateaux solo biplaces gonflables ou rigides avec toujours le même plaisir et je souhaite vraiment que les détracteurs essaient avec un regard de découverte et non de critique systématique ce complément d’activité .

Bien sur il y aura toujours des «intégristes» et pas seulement en religion mais aussi en loisirs je les plains , dans les deux cas .

Les mêmes personnes critiquent le gouvernail sur un kayak quand bien même celui ci est totalement généralisé sur les surfskis .. Croyez vous vraiment que si la trainée d’un aileron était défavorable aux performances les professionnels s’en équiperaient en compétition?

Il est simple de faire le calcul de trainée en possèdant les dimensions de l’aileron et ses profils ce que l’on ne connait que rarement mais de toutes évidences elle est totalement dérisoire à moins d’attraper des algues ou un filin.

La sécurité d’un gouvernail qui vient compenser une dérive due aux vagues de trois quart arrière ou un vent fort travers est réellement un atout sans aucune contre indication . Dans le cas des gouvernails relevables ( la majorité en kayak) il est même possible de se débarrasser des algues en route sans descendre du bateau !Sans parler du confort en navigation a la voile !

Le matériel se coince rouille etc ..

Propos encore une fois tenu par inexpérience , et caricatural .En 14 années de pratique j’ai eu à subir deux problèmes :

-Un seul système m’a posé problème : des cables en acier ! Stupide car l’effort ne le nécessite , pas un simple cordage en dynéma ( polyethylene) évite tous les inconvénients a condition bien sur qu’il ne coulisse pas dans une gaine agressive mais dans un conduit en plastique siliconé.il ne s’agit donc pas d’un problème de concept mais de mise en oeuvre .

Dans le deuxième cas la fixation du femelot en polyethylene rotomoulé était d’une épaisseur insuffisante et le puit s’est rompu sur un choc vers l’arriere ( raimbow lazer)

soit deux problèmes en 14 ans c’est a mon avis assez peu , et en aucun cas quelque chose qui ait pu me mettre en danger !

A l’inverse je n’ai eu que des soucis avec les ailerons en boitier de kayak qui se coincent avec les graviers dès le départ de plage ou encore qui utilisent un câble en fonction poussante ce qui est techniquement un non sens . Un câble étant conçu pour tirer et non pousser ; pour pousser un mono-fil en inox est la seule solution fiable si le reste est bien conçu et dimensionné .

Enfin dans la conception des puits d’aileron de kayak la conicité étant nécessaire au démoulage ces puits sont exagérément large à leur base entrainant ici une trainée hydrodynamique importante (remous connus de longue date et combattus dans les dériveurs avec des lèvres adéquates) trainée présente tant en position relevé que basse de l’aileron   et inutile encore une fois .Le meilleur puit étant sabre et avec le moins de jeu possible mais attention aux chocs sur les hauts fonds depuis le Catchiky je ne sais pas si d’autres s’y sont mis ..

La totalité des voiliers de compétition en haute mer utilisent des puits sabre tant pour les dérives que les foils il y a une raison de rendement et ce au péril fréquent de heurter des objets flottants la performance avant tout est recherchée.

Bref une autre approche permet un autre usage et une plus grande ouverture d’esprit ce que je souhaite à tous les pratiquants : essayez   ,renseignez vous auprès de ceux qui pratiquent réellement le système ou matériel convoité , et ensuite dites vous si cet usage vous convient ou pas , chaque choix étant bien sur une question de compromis personnel .

Bonne Année 2017 à tous et belles navigations

PS)

Bon et bien comme je n’ai plus accès au forum que j’ai quitté pour des raisons que j’ai mainte-fois expliqué et qu’un blaireau vient écrire :

« Andy, un ancien de forum, ancien de chez Bic, avec qui il y a eu pas mal de prises de bec sur le forum d’après ce que j’ai compris. Parti en claquant la porte… »

Je lui répond donc ici : quand on n’était pas présent sur le forum a cette époque on s ‘abstient de commentaires « désobligeants et d’arguments inexacts ou on vérifie avant ses sources » :

Si tu veux savoir pourquoi je suis parti demande donc a « OURS » il aura peut être l’honnêteté de le dire ou pas , car il n’est pas très franc.

« Un compte supprimé, avec tous les messages supprimés, ce qui rend certains fils de discussion difficilement lisible. Eternel problème. »

Je ne sais pas si c’est éternel mais c’était  la loi au moment précis de  mon départ .Et au vu du niveau des membres de ce type je ne regrette pas mon départ sauf pour les amis comme Manu …et bien d’autres qui sont parti aussi du forum apres avoir fait beaucoup pour ce lancement de ce forum .

le Full HP2 Bic en Sardaigne

le Full HP2 Bic en Sardaigne

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jusqu’ou la HP ?

Ah jusqu’ou aller en haute pression ?

A mon avis jusqu’a  ce qui est nécessaire , c’est à dire ce qui empêche le bateau de ployer sous la charge et sous les contraintes dues au vagues .

Pour cela et comme chacun sait le « drop stich » est capable d’encaisser 10 , 15 , 20 ou même 25 psi .

Ces pressions élevées sont intéressantes sur un stand up paddle du fait de son concept , une planche ..

Sur les kayak drop stich , les flancs du bateau agissent comme des raidisseurs , leur hauteur définira une rigidité conceptuelle .

Pourquoi gonfler a 8 psi et non 15 ou 25 ?

Sachant que sur le site de « sea eagle » la pression recommandée est de 10psi, pourquoi donc BIC a-t- il choisi de limiter a 8 psi ?

La fatigue occasionnée au matériaux est  sans aucun intérêt dans la navigation ne représente qu’un effort supplémentaire au gonflage et rien d’autre .

Par ailleurs l’exposition aux soleil d’une coque noire laisse présager des élévations en température importante donc des surpressions par rapport à la pression de gonflage le matin à la fraiche ..

Le bateau étant destiné à un large public , le gonfler de façon raisonnable évite d’avoir un bordé trop dur aux chocs

Pour ces raisons le fabriquant limite a 8psi la pression de gonflage , simplement parce que aller au delà est inutile et enlève une marge de sécurité .

Pour les dimensions :

Pour ce qui est des dimensions d’un bateau et de sa prise au vent , un bateau plus long offrira une surface latérale plus élevée pour un concept proche tant bien même si le flanc descend un peu sur l’arrière , protégeant ainsi moins des éléments .

Le Bic  a pour objectif d’être accessible au plus grand nombre et comme la presse et les utilisateurs US trouvent le Razorlite instable ( tippy,) alors qu’il est solo ,  pourquoi faire le choix d’en réaliser un de même comportement alors qu’il était possible d’en changer les dimensions tant en longueur qu’en largeur de ligne de flottaison et en tulipage  ( la largeur maxi étant située au pont et non a la flottaison cela influe sur la stabilité secondaire et non sur les performances intrinsèques ?

Quand a l’arrière qui remonte ,lu sur un forum , il faut  éviter de confondre design ( bandes de couleurs , effet d’optique ) et dimensions réelles ..

D’autant que le Razor qui est un solo il faut «encore « le rappeler se montre ainsi ? sur la vue de profil , L’arriere ne serait il pas plus haut que l’avant ?

https://www.seaeagle.com/RazorLite/393rl

Pour l’équipement

-Les pontages avant / arrière protègent très bien les emport de matériel

-Ils sont pourvus d’élastiques de pont pour retenir le matériel

-La ligne de vie intérieure au bordé en plus de sa qualité première ,permet la fixation de petits sacs , filets ou encore de sécuriser l’appareil photo .

-Le brise lame évite l’embarquement de l’eau par l’avant qui est l’un des défauts du slider et autres bateaux de même conception .

-La ligne d’eau est modifiée , le lift d ela partie arrière  permet des départs au surf aisés et contrôlables 

-Les cale pieds sont réglables en navigation

Ce ne sont peut être que des détails pour certain mais pour moi cela change tout  😉

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Bic Full HP2 et 1 maj 31 / 12


Le bic Full Hp est devenu une réalité commerciale ..au salon Nautique de Paris

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Qu’apporte t il ?

La rigidité

La mise en oeuvre la plus rapide

La maniabilité avec la possibilité de choisir la directivité en modulant l’aileron , l’ensemble des ailerons du marché stand up gonflable étant compatible

Une forte capacité d’emport de charge

Un poids très contenu

Une modularité solo bi sans communes mesures avec ce que l’on a connu par le passé .

Portable en sac à dos avec ceinture ..

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Le brise lame évite l’embarquement de vagues par l’avant comme sur les Razor lite et autres bateaux de conception proche KX one etc .

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Les dimensions corrigées apportent une meilleure stabilité statique et secondaire

La longueur raisonnable est compatible avec une manoeuvrabilité de rase cailloux

Une aptitude au surf encore jamais vue en KG

Et même la possibilité de l’utiliser à la façon d’un standUp !

Après une année de tests c’est pour moi le meilleur compromis en KG , avec pour seul vrai défaut ( commun au concept) un volume plus important que sur les KG traditionnels ( et mous) .

Il a  été largement testé en conditions extrêmes lors de l’expédition ATKA

Et comme ces images le montrent  il n’est pas frileux !

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Mais il n’est pas vraiment conseillé de le trainer ainsi sur la glace ! …

Ce bateau offre des performances qui feraient rêver les possesseurs de «sot»

Il offre en outre une modularité kayak / canoé encore jamais trouvé sur un autre KG , simplement en surélevant l’assise et en utilisant une pagaie simple ! la forme à bouchain se prêtant bien aussi à cette façon de naviguer 

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Les «filles du Kayak de l’espoir» après avoir réalisé le tour de Corse 2014 sur un Nomad en 23 jours feront une descente de la Loire ce printemps . Elles ont choisi ce bateau ,qui j’en suis persuadé sera à la hauteur de leurs espérances dans ce contexte .

https://fr-fr.facebook.com/Le-kayak-de-lespoir-1433357556881985/

Et si elles doivent marcher sur un banc de sable ,après s’être fourvoyé sur un bras mort ,  elles apprécieront la légèreté et la rigidité du bateau même chargé lors du portage pour rejoindre l’eau courante !

Des détails qui ont leur importance :

-Cales pieds réglables en navigation

-Elastiques de pont avant et arrières pour glisser des sacs étanches et autres matériels de sécurité

-Bien sur les anneaux pour fixer la voile BIC sont présent

-Positionnement des sièges élargis : Adaptabilité aux plus grands et plus petits gabarits

-Ligne de vie

-Gonflage en 8 minutes avec la pompe HP

à vos pagaies !

Quel est le model le plus solide ? simplement le plus lourd et non une technologie différente qui apporterait un plus

Donc à longueur égale le plus lourd est AUSSI le plus solide ;n’en déplaise aux techniciens d’opérette et autres vendeurs peu informés sur les techniques de fabrication et prêts a dire n’importe quoi pour vendre leur produit .

Pour ceux qui auraient manqué le début et se poseraient des questions sur les dimensions .. voir ici :

https://andypink.wordpress.com/2016/08/27/le-kayak-drop-stich-le-concurrent-des-kayaks-rigides/

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Du vent tout çà !

En parcourant le web  ici ou la , je lis des choses qui me semblent tellement irréelles , qu’un peu de bon sens devrait pouvoir aider  à s’y retrouver ..

Le vent est mesuré par le biais d’une échelle «Beaufort» pour les marins s’entend .

il s’exprime en Noeuds ou en km/h ou encore en m/seconde , selon les pratiques .

En terme marin on parle en noeuds , mais pour une meilleure compréhension souvent en km/h pour les kayakistes comme les randonneurs

Il s’agit d’une moyenne mesurée et non d’un maxima, et elle peut être dépassée de 40%, cela est admis , dans les rafales.

Une échelle comprend des barreaux , çà tout le monde le sait .. Par contre ce qui est important voire très important c’est la fourchette  de ces barreaux .

Souvent entendu dans les propos de  pratiquants par un force 5 a 6 or il est évident qu’avec des fourchettes pareilles ( soit 29 a 49kmH + 40% en rafales soit  69km/h ) on nage en plein délire …entre 29 et 49 il y a déja un monde mais la avec 69km/h on dépasse  du simple au double !

On ne donne jamais une fourchette entre deux moyennes c’est a dire entre deux forces Beaufort c’est simplement une règle de bon sens .

Pour s’y retrouver en visuel , quelques moutons annoncent un vent approximativement de force 4 , soit 20 a 28km/h.

L’autre façon de procéder est de mesurer les forces en présence ( vitesse de vent ) avec un anémomètre ,on annonce alors les molles et les rafales mesurées qui peuvent effectivement passer de 30 a 50km/h

Si je lis avis de  vent de force 5 => entre 29 et 38 km/h .

Il est certain que l’état de la mer sera différent a une extrémité de la fourchette si l’on considère le vent comme stable ..Selon la durée de l’épisode venteux qui a précédé ou pas , les vagues ou une houle pourront être formées

A moi donc en chef de bord raisonnable de décider si j’y vais ou pas .

l’observation et les conseils des marins du cru peuvent aider .

Je ne dois pas oublier non plus que la trainée aérodynamique est proportionnelle au carré de la vitesse et non a la vitesse du vent elle même .

L’augmentation d e surface compte pour une unité et la force du vent pour son carré . On comprend alors très bien que la trainée du bateau a certes son importance, mais moins que la précision de la force du vent .

le calcul de trainée => 1/2 de ro (densité de l’air) x S ( surface exposée) x V (vitesse du vent) au carré .

En groupe c’est le plus expérimenté qui sera tenu responsable si jamais la sortie se termine de façon dramatique ce point n’est pas a négliger .

Il est a noter que le relevé de  mesure du vent se situe a 10m du niveau de la mer . il est vrai qu’avec les phénomènes de marées cela est parfois distendu .. Mais il faut bien disposer d’un protocole standardisé .

Pour la hauteur des vagues il existe aussi d es mesures et même une échelle «Douglas» je vous glisse les lien professionnels suivant :

http://www.shom.fr/les-activites/activites-scientifiques/oceanographie/houle-vagues-et-littoral/mesure-des-vagues/

Comme l’indique le shom, la hauteur n’est que l’un des paramètres .

et très intéressant aussi issu du document de Port la Foret :

echelle_beaufort_et_etat_de_la_mer

Et maintenant en kayak comment interpréter ces données brutes : aujourd’hui force 5 sur le plan d’eau ..

Ben oui mais quel plan d’eau ?rivière  lac , baie abritée ou cote sauvage exposée aux vents?

Le type d’embarcation , l’expérience du pagayeur seront déterminants dans la sortie .

il devient donc impossible de conseiller a quelqu’un de naviguer ou pas dans telle ou telle conditions !

Un kayak , embarcation très légère et offrant une prise au vent importante compte tenu de son faible «pied dans l’eau» sera fortement impactée par sa trainée aérodynamique , c’est a dire que face au vent tout va bien , vent de cul c’est encore mieux ( sauf si çà vous même au large ou sur les rochers) ! Pas besoin de pagayer si ce n’est pour maintenir une trajectoire  .

On atteindra même possiblement la vitesse critique du kayak ( hors surf , le surf n’augmentant  que peu la donne d’ailleurs a ces vitesses ), à moins d’être un expert et de tracer en travers d’une vague en réalisant alors un Surf en diagonale et momentané ;par exemple si la vague se déplace a 20km/h ce qui est rapide , et si l’on est capable d e la prendre a 45° on ira 1,414 fois plus vite soit 28km/h . ( rappel: on ne parle pas d’une vague qui déferle mais bien d’une houle ).

Les experts du Surfski atteignent des moyennes de 20km//h sur des longs downwind ce qui est sensiblement la vitesse du train de vagues.

Là ou çà va méchamment se gâter , c’est aux autres allures qui deviennent parfois totalement impossible à tenir car la poussée vélique s’ajoutera à une poussée hydrodynamique alternativement sur la partie la plus exposée dans la houle .

en vent et vagues de tois quart arriere :  Quand votre étrave atteint le sommet de la vague le vent la pousse a l’abattée , et quand c’est l’arrière qui est rattrapé par la vague vous partez a l’auloffée

C’est pour cette raison que je conseille un gouvernail sur un kayak .

Que les puristes s’offusquent ne me dérange pas , giter avec un kayak possédant une prise au vent importante pour maintenir le cap dans de la grosse houle relève du numéro d’équilibriste , et personne ne conteste que l’ensemble des surfskis possède un gouverbail qui plus est suspendu pour un meilleur rendement .. .

Il est possible avec un bateau très bas sur l’eau de repousser un peu ces limites , mais cela demande un entraînement assidu  .Cela est réservé aux experts que tous nous admirons .

Pour ma part et sur des plans d’eau connus je préfère partir face au vent , en prenant bien sur les prévisions de la journée , chez nous il est fréquent d’avoir une renverse de vent d e 180° dans la journée ..

Sur un plan d’eau inconnu si la prévision annonce un 5 Beaufort je m’abstient ( en mer ).

Ce petit post simplement dans le but de tenter d e vous éviter une grosse galère inspirée par des commentaires d’une objectivité incertaine , certes pas dans l’intention de nuire, mais simplement par méconnaissance des moyens de mesure actuelle et en faisant probablement confiance a son instinct pour évaluer la force du vent comme souvent aussi en planche a voile , en kite surf pour elsquels 30 noeuds est aisé a maitriser .. etc .

Un anémomètre est un outil qui est étalonné pour une force de vent donnée , un anémomètre destiné au parapente sera probablement pris en défaut dans des vents supérieurs a 70km/h et inférieurs a 5 km/h mais a t on besoin de précision a ces stades ?

Tout instrument de mesure possède des limites au delà desqelles il devient moins précis . dans notre cas l’important est d’avoir un outil de référence a utiliser cela nous confortera dans nos choix peu importe alors qu’il soit imprécis a +/- 4% il le sera de façon constante .

Par contre comme pour mes manomètres chinois il y a a boire et a manger en termes de qualités .. a vous de décider quel prix vous voulez y mettre .

un anémo correct oscille entre 70 et 190 euros pour un modele a main réputé a coupelles

Ah si j’avais failli oublier ; un kayak en catégorie C n’a JAMAIS  été testé par son fabriquant dans les conditions décrites ,(force 6 et creux etc…)  il l’affirme sans avoir a le prouver que le bateau meut résister à ces conditions pour autant que le matin soit expérimenté .Si par la suite l’usager pense avoir été trompé, et  peut le prouver ,alors  le constructeur pourra être mis en cause , si faire travailler des avocats vous tente 😉

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Le kayak drop stitch le concurrent des kayaks rigides ? MAJ 29 08 16

Drop-Stitch-Diagram-smallPetit rappel : le Drop Stitch est un concept gonflable qui permet d’obtenir un panneau gonflé plat , les deux parties étant reliées entre elles par une multitude de fils . cette technique breveté , est utilisée dans des planchers de « zodiaques » dans des SUP et dans des kayaks pour une partie , souvent le plancher .

dans des rafts aussi voir ici : http://rockymountainrafts.com/dropstitch.html

 

 

Bien sur aujourd‘hui les développements reposent sur une faisabilité d’un bateau à cout contenu , mais il est évident que le concept peut s’appliquer a n’importe quelle forme de bateau a bouchains   .

 

 

Qu’est ce qui empêche un  développement plus poussé à l’heure actuelle ?

Simplement le cout du matériaux de base ( drop stitch) qui est bien supérieur à un simple contreplaqué même de qualité , et également à la mise en oeuvre par collages qui est sujette a problèmes s’ils ne sont pas effectués dans les règles de l’art .

Les kayaks actuels en Full HP sont à simple bouchain avec deux étraves moulées , et déja les performances sont très proches ou équivalentes de kayaks rigides de même taille . Il est certain que le petit bouchain placé au collage bordés / fond de coque offre un bon  rendement . Il est certainement possible d’améliorer encore ce choix .

Les panneaux sont en 10cm d‘épaisseur de façon constante ( bordé et fond) sur ces bateaux qui sont tous produits par le même producteur Coréen . il est possible e faire varier les épaisseurs en fonction des emplacements , mais cela a un cout et demande du développement c’est a dire un bon nombre de protos …

On a vu apparaitre plusieurs dimensions d’une «marque» à l’autre Sea Eagle , puis KX one , et Airtrek vous avez le choix  des longueurs !  de 3,5m,  3,8m , 3,85m,  3,93m , 4,1m  4,73m 4,85m, avec des descriptions solo , biplace ou mixtes .

il y eu aussi plusieurs développements hybrides , qui ont vu le jour , mais sans succès défauts rédhibitoires pour le marché :

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-position inconfortable

 

 

sprinter_H_1– place a bord insuffisante

– volume intérieurinsufisant

– complexité d’assemblage Boudins / drop stich .

 

 

 

Attention toutefois avant d’acquérir le plus grand : certaines lois sont incontournables .

Plus le kayak est long et :

Plus il est lourd

Moins il est maniable

Plus il offre  de prise au vent latéral

Plus il aura  tendance à enfourner dans une mer courte

Plus son paquetage est volumineux .

Moins il sera rigide , tous paramètres par ailleurs étant égaux .

L’inverse étant vrai  bien entendu .

Les largeurs sont elles aussi variables .

de 70 a 85 cm de bau maxi ..

 Les formes générales  sont elle variables ?

Difficile à dire sans avoir le bateau sous la main , si ce n’est que la largeur maxi modifie l’ensemble  des vrillages des  panneaux à longueur égale .La largeur du fond détermine également les formes des bouchains , donc  la stabilité du kayak et on ne la connait pas ni ses variables.

Avantages incontestables:

-Rapidité de mise en oeuvre imbattable pour un KG .

-Habitabilité exceptionnelle pour la longueur .

-Vitesse de croisière supérieure à n’importe quel KG de même longueur .

-Départ au surf immédiat grâce à la forme de carène et à la rigidité de l’ensemble .

-Possibilité de naviguer sans aileron en conservant une bonne stabilité directionnelle ( pour la rivière c’est top ) on peut aussi trouver sur l’after market des ailerons plus petits ( SUP ).

-Très grande rigidité , qui facilite aussi les roulages en charge sur chariot .

-Poids contenu .

-Modularité solo bi très intéressante pour le modèle 410cm qui est mon choix en bi / solo .

-Valves démontables

-Un aspect original  : la possibilité de naviguer en mode canoé en sur-élevant le siège ( meilleure lecture du plan d’eau) ce qui en fait un bateau polyvalent  .

Quels sont les défauts de ces nouveaux bateaux ?

-Certains utilisateurs et testeurs aux USA , reprochent aux Sea Eagle ( largeur 0,72 pour le solo de 3,73 )  leur coté « tippy » ( instabilité non rédhibitoire) pas en accord avec la stabilité  que nombre de débutants attendent d’un kg .. est ce un défaut ?

-Leur volume plié est conséquent comparativement à un KG habituel.

-Le pliage nécessite un respect du manuel car il est possible d’abimer les étraves en cas de mauvais pliage .

-Le fond noir (choix général à l’ensemble de la production ) rend le stockage au soleil retourné sur le toit de la voiture  problématique , et nécessitera probablement un dégonflage partiel pour éviter les problèmes de surpression qui demeurent  faibles car le matériaux est très résistant .

-Le bateau embarque de l’eau par l’avant car l’étrave n’est pas très haute sur l’eau et le pontage est faiblement tendu et plat .

-La prise au vent latérale est conséquente .

Absence de ligne de vie : associé à la forte prise au vent latérale = attention à se relier au bateau en mer ou lac faute de quoi on ne pourra pas rattraper le bateau  à la nage

-Le choix d’un aileron très dimensionné et positionné très en arrière rend le bateau plutôt mou . il est aisé de diminuer la surface avec une simple scie reconnaissons le .. ou d’en acquérir un compatible dans le marché du SUP

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-Les petits graviers se glissent dans les «couloirs» situés sur les cotés dans le collage des deux panneaux drop stich latéraux et fond . Ce défaut a été corrigé en ajoutant un tissu grillagé aux extrémités de l’intérieur des bateaux , inconvénient il rend la vidange avec une pompe de cale assez acrobatique .. sinon une simple écope permet d’assécher le plus gros de l’eau embarquée .

 

 

 

 

La remontée a bord est plus technique que sur un bateau doté de boudins ronds.en cas de fatigue un flotteur de pagaie pourra s’avérer  utile .

Aucun filets sur les pontages ni dans le bateau , juste de poches derrière les sièges .

-Comme sur la majorité  de la production des kg les systèmes d’attache des sièges sont sujet à la corrosion d’autant que sur ces modèles ils sont équipés d’un ressort non inoxydable .

Les cale pieds sont pour moi inutilisables , le réglage est impossible à réaliser en mer , l’adaptation à une autre personne laborieuse , et l’appui est situé trop près du plancher . à changer ..


-Le matériaux comme sur l’ensemble des kg est relativement  fragile a la friction , il vaudra mieux ne pas «beacher» a fond sur le sable faute de quoi le renfort qui relie étrave rigide et PVC va souffrir . Pas de panique toutefois , car il y a plusieurs couches sur ce point .

 

 

 

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sac pétale

-Le concept du sac pétale même si au départ cela semble une bonne idée est en fait peu pratique . a transporter et protège insuffisamment le bateau a mon avis.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les idées reçues ..etc.

-Le support d’aileron va se décoller au moindre choc ..

Faux j’ai heurté un rocher a 7km/h et aucun dégât si ce n’est une belle rayure sur l’aileron: c’est très bien collé.

-La forte pression va rendre les réparations impossibles ..

Non car le collage avec de la PU et une bonne préparation est aussi solide qu’une soudure .

-Il est sur ce matériaux facile de placer des anneaux ou autres velcros par collage ( pour le velcro) il doit au préalable être cousu sur un support en PVC compatible .

-Le bateau est auto-videur ..

Ben oui et non ! Auto-videur si l’on est au sec , sinon il est auto-remplisseur !!! Ceci concerne les modèles «Sea Eagle» avec leur  système placé derrière le siège arrière . pour qu’un bateau soit autovideur il faut IMPERATIVEMENT que le plancher soit situé dessus de la flottaison!

-Un bouchon de vidange placé a l’arrière du coqueron est présent sur les autres modèles il remplit très bien son rôle en levant le bateau par l’avant et sur le coté .

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-Le gonflage HP à 8 psi est physique ..

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bp_12Non il ne pose aucun problème avec les pompes HP fournies , sur les SUP on monte bien a 15 voire même 20 psi ..si l’on veut gagner encore du temps de gonflage il est possible d’acquérir une pompe titan de «RED Paddle» , chère mais efficace , ou un petit compresseur Bravo 12 volts  1 bar ,sensiblement au même prix , bruyant mais très efficace également . Attention l’embout HP ne correspondra pas à votre FullHP , il faudra adapter l’embout fourni .. .

 

 

Alors est ce le concept de kayak gonflable parfait ?

Je retiendrais les principales qualités :

-Rapidité de mise en oeuvre

-Performances élevées

-Grande rigidité

-Modularité canoé / kayak

Je ferais avec les défauts 

-Encombrement

-La prise au vent latérale

Je ferais quelques aménagements :

-Pose ligne de vie

-Changement de  cale pieds

-brise lame

-pose de filets sur le pontage ..

Mais vous savez déja çà puisque c’est visible sur le post de la Drome sur lequel apparait le proto du Bic …qui a été réalisé selon mes critères de modifications ,qui ont fait suite a un essai approfondi du KXone ;  longueur largeur tulipage brise lame et accessoires sont les principales…   😉

Pour une utilisation en saison et demie saison pour moi c’est oui . 

Attention aux comparaisons hâtives , un kayak gonflable de 4,80m ne peut pas faire le même encombrement qu’un de  3,8m .

Je dirais simplement que ces modèles viennent en comparaisons avec des démontables plutôt qu’avec des KG,  du fait certes , de leur encombrement , mais aussi de leurs performances !

Avec une mise en oeuvre qui n’a rien a voir les possesseurs de démontable ne me contrediront je pense pas .. 8 minutes montre en main pour le 410 …contre au minimum 40 minutes pour un démontable classique .

Pour l’hiver un pontage et des jupes seraient bienvenues mais attention si pontage il y a il devra être rehaussé par une latte ou un tube alu fortement cintré faute de quoi seule la position jambes tendues pourra être tenue ..

 

 

 

 

à suivre ..

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Open Canoé Festival : la Drome .+ maj et vidéo 10/05

Balade au fil de la Drome ,

de Saillan a Mirabel Blacon .

 

Sérieux quand même:  casque et gilet porté !

Une jolie balade de 10km avec des passages tranquille et quelques accélérations .. un classe 2 annoncé passages a 2+ 😉 .

Un beau cadre pour un essai hybride , le Kanoyak ..

le siege surélevé

Le siège du bateau a été surélevé de 10cm pour une meilleure lecture de la rivière , et une pagaie canoé a été utilisée ;cette position s’avère très confortable pour le dos et les jambes ; l’aileron est un 2 pouces qui s’est avéré gênant et inutile le niveau d’eau étant assez faible par endroits.

Capture d’écran 2016-05-05 à 21.18.50Tout d’abord , il faut bien comprendre que, en rivière une grande partie de la vitesse est donnée par le courant , ce qui épargne de beaucoup les forces à déployer … De la à dire qu’il s’agit d’une activité de fainéant , il n’y a qu’un pas que je ne franchirais pas bien entendu . Les vitesses sur le fond ont oscillé entre 7,5km/h et 12,9km/h . Le parcours a été bouclé en une heure , avec quelques stops .

N’ayant fait qu’une dizaine de sorties en rivières et jamais en pagaie canoé c’est pour moi une première .

 

Les seuls risques , notés sur le book étaient la présence des branchages et arbres tombés , ainsi que le pont final (portage obligatoire ) pour lequel j’ai descendu le bateau à la longe  ce qui est mieux adapté pour moi .

 

 

Je me suis beaucoup amusé et surtout dépaysé , un long trajet sans une maison à vue , en pleine nature , avec comme compagnons des grues cendrées , petits rapaces , canards , et quelques pigeons ramiers .

 

 

Le bateau s’est très bien comporté et la réhausse de siège a à peine entamé sa stabilité . Le maniement de la pagaie simple que j’ai «appris» par des vidéos canadiennes ne m’a pas posé de problème et a participé à mon dépaysement .

C’est dans le cadre de l’Open Canoé Festival ( une fois de plus 500 participants ) que nous avons fait le déplacement , pour voir et comprendre les différences de choix de matériel, de profil des utilisateurs ,des plaisirs aussi: le courant , les petits surfs à contre etc .

Cadre somptueux , lumières magiques pour les photos , et ambiance «bon enfant» ont contribué à un beau week end qui d’ailleurs commence à peine .

J’avoue j’ai navigué seul avant l’ouverture pour profiter pleinement de ce moment de communion avec la nature  .

en vidéo…

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islay sailing maj 26/04/2016

Une des raisons de l’achat de ce bateau était mon envie de faire un vent de travers avec un rendement élevé .

Depuis ce jour c’est validé , avec un vent de 15km/h maxi j’ai pu non seulement faire du travers a 7 km/h , mais également remonter le vent environ 55° entrainant certainement une dérive que je n’ai pas mesuré et une chute de la vitesse ce qui bien sur sans dérives était évident .
Cela confirme mon idée qu’il est possible de naviguer à toutes les allures avec ce type de voile « Spoon Ultima »

Les modifications de la voile me satisfont pleinement , sans passer par un mat rigide , simplement en retravaillant la Spoon Ultima , et son suspentage .

Les nouveaux bridages permettent une grande latitude de formes de vrillage qui restent encore à exploiter pour en connaitre le rendement .

Une belle sortie accompagné de Patrick et sa compagne en Nomad .

Reste à tester dans la brise pour confirmer

un lien vers un PDF qui peut être utile aux possesseurs de voile BIC « Spoon »
https://andypink.files.wordpress.com/2016/04/spoon-bic.pdf

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13 années de pratique …maj 8/04/2016

Nos bateaux et ce que l’on en a gardé avec le recul de 13 années de pratique ..

Celui par lequel tout a commencé :

dscn8307I) Le Diveyak .
Acheté sur un coup de tête en 2003 en Bretagne , ce premier «kayak» nous a donné envie d’aller plus loin naviguer , tout d’abord dans notre sud est , puis en Corse , ou nous avons fait d e nombreux sauts de puce . Il a également convaincu des potes que le kayak ouvrait d’autres horizons, d’autres points de vue sur des sites connus .
Bien sur les performances modestes , environ 5,5km/h au maxi , la position qui mouille beaucoup , et une prise au vent il est vrai compensée par le fond empli d’eau qui stabilisait l’engin pour les remontées a bord .
Réaliser le bateau noir était une erreur bien sur et les surpressions sont venues a bout de plusieurs diveyak .

DSCN8729 - copieII) L’envie d’un rigide a été la plus forte et lors du salon nautique le Miwok m’avait plu sur la qualité de sa finition , qui supposait une glisse meilleure.
Très déçu par sa stabilité primaire limite pour mon poids je ne l’ai gardé que quelques semaines .
Performances correctes , accastillage non inox gouvernail bloqué en trois sorties .
Poids encore raisonnable

dscn8993III) Le lazer, beau bateau encensé par les caret d’aventure et a juste titre .Aurore aura le premier et des son essai je revendrai le Miwok pour acheter le même avec un apport de gouvernail sur les deux bateaux suite a un retour vent et vagues de trois quart arrière très pénible sans cet accessoire, qui n’en est donc pas un !
Ils ont navigué en Corse , en Bretagne et bien sur dans notre région
Rapide, stable , solide avec un gros bémol sur la solidité de l’insert de gouvernail qui rendra l’âme et sera très difficile a réparer .ils navigueront avec les premières voiles spis de faible dimensions hissés sur une gaffe télescopique ..
dscn9403red

vadrl-biIV) le Vadrouilleur : Une sortie avec retour agité et une envie de partager de créer et voila des plans (kayak foundry), puis sur un mannequin , le strip planking en airex en place et enfin couvert de carbone qui sera ensuite peint , le noir étant peu adapté aux pays ensoleillés .Le brise lame sera apporté des la deuxième sortie ! Grace au sandwich le bateau sera insubmersible trappes ouvertes avec deux personnes à bord .
Ce biplace ira partout ou les solos sont allé .Equipé de son mat en trois parties et d’un spi ou plutot de plusieurs spis de tailles variables , entre 2 et 5,5m2 .Les retour se feront très souvent sous voile
imgp1620

imgp1956V) L’envie d’un gonflable pour voyager en camping-car nous a poussé a acheter un Solar pour compléter notre «flotte»
Le volume réduit plié est indéniable ainsi que la solidité des matériaux utilisés pour les boudins.
Points faibles:
Le gros manque de rigidité dès que les conditions montent un peu ( vague et vent )
La casse de la valve de gonflage lors d’un voyage aux Canaries a montré que le remplacement était très délicat voire impossible pour la partie interne ; nous avons du bricoler pour naviguer ; et la valve de surpression du plancher ? Souvent fuyant à cause du sable ..
On navigue les fesses dans l’eau , en été c’est presque agréable mais en demie saison ou hiver il faut passer aux vêtements étanches .. Il fallait brcicoler un aileron pour pouvoir aller droit ! l’aileron est optionnel désormais .
Vu la déformation du fond,on est assis très bas donc là ou l’eau se stocke et la position de pagaie n’est pas au top .

imgp6092VI) Nous le revendrons pour acquérir un Advanced élément AEC.
Il m’a plus par son coté kayak de mer , un pontage ( même deux ) une possibilité de placer une jupe textile ..une fois gonflé et posé a l’envers la forme de carène est assez déplorable .
Bateau solide , stable suffisamment , pas très directeur
Ses points noirs : le poids , le vidage de l’eau embarquée :pas de nable
j’ai donc décidé de bricoler une quille en tubes pvc , avec un plancher partiel qui la maintien en place , ce bricolage a été mis en ligne sur carnet d’aventures puis ensuite sur forum kayak.

VII) Et comme se présente une nouveauté avec le Airis play 8 le premier tout HP drop stich !j’en achète un au passage pour surfer ..

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VIII) L’idée qui m’avait permis un gain de performances st surtout de maintien du cap m’a poussé a continuer la réflexion en proposant a Bic Sport un concept nouveau .
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L’idée du Yakkair avait germé , elle m’entrainera dans l’aventure conceptuelle , avec le Yakkair one et two , puis le yakkair lite et enfin les deux Nomad un peu plus tard .avec son premier proto, orange et pesant moins de 13 kg , le string de pont( en rouge ) améiorait la rigidité de l’ensemble mais n’a pas été retenu par le fabriquant comme accessoire .

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Afin de connaitre mieux les différents bateaux j»‘aurais entre les mains et en test ,

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IX) un KCC 335 une grosse baleine avec une prise au vent démente dans lequel on est assis si bas qu’ile st difficile de pagayer normalement .. Et impossible a sécher avec son plancher dans une housse …
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X) Un sevylor Svx ..très bon bateau d’eaux vives , auto-videur et l’un des premiers a être équipé d’un plancher en Drop Stich qui bien sur m’inspirera pour la suite ; La forme de carène typée rivière en fait un bateau peu directeur mais bien sympa tant en solo que en biplace .

OLYMPUS DIGITAL CAMERAXI )Le Scapa de Bic , kayak SOT sympa quelques belles envolées sous voile rapide et autovideur relativement léger sans défauts majeurs pour moi .j’avais juste bricolé un pontage en Néoprène pour l’expérience .C’est le seul bateau avec lequel j’ai rattrapé et doublé le train de houle , malheureusement sans GPS , le Garmin ayant encore pris l’eau ! 😦

Multiples expériences enrichissantes car c’est en testant que l’on peut analyser les qualités et défauts de concepts très différents .

XII) J’importerai également du Canada , un Trak kayak , superbe concept démontable performant léger et en avance sur son temps , la capacité a faire varier la carène pour l’adapter aux conditions de mer est unique le prix élevé refroidit nombre de personnes qui ne comprenant pas bien l’utilité de faire varier le rocker fera que la France est l’un des seuls pays ou il ne s’est pas développé .
Son principal défaut pour la version que j’ai possédé , était la fragilité des joints des vérins hydrauliques de cintrage , je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi ils n’ont pas fait le choix d’un simple palan démultiplié ..

_6205731Le yakkair two s’est avéré plus performant que le AEC , avec un manque : le pontage pour l’hiver ; pour la demie saison , deux pontages partiels ont été créés et fonctionnent bien , ils ont été largement diffusés .

XIV) Le yakkair one est le bateau très léger , moins de 10 kg et véloce pour sa longueur .plus marin que sa longueur ne le laisse penser , bien que sur cette photo je l’ai retourné pour passer la vague a la nage , puis remonté a bord pour voir que les conditions de mer étaient un peu « extrêmes » aussi au large … Dans la version HP ces deux bateaux auront un franc succès.
IMGP2741 - copie

XV) Une idée de voile adaptable a quasiment tous les kayaks ou canoés proposée et voila la Spoon , rebaptisée pop up par Bic qui apparait dans le paysage 500gr et facile a emporter et stocker sur le pont sans prise au vent ni manoeuvres acrobatiques pour la lancer et la rentrer .
Deux années plus tard elle sera copiée par D4 , avec toutefois a mon avis de grosses erreurs de conception ..

Ayant revendu les deux lazers , l’envie d’un kayak rigide ponté , une offre promo D4

XVI) voila le Zoar sport est arrivé sur la pelouse .
Il s’avèrera un très bon compromis , très matin stable solide et capable d’envolées sous voiles superbes , avec mon record , 12 noeuds au surf sous voile .De très nombreuses sorties dans la brise avec ce bateau .
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XVII) Envie de surfer l’achat du Five O , wave ski très spécialisé et peu utilisé il est vrai .
Toujours plus !

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XVIII) Le Guru surf ski impossible à maitriser pour moi ..annoncé grand public il s’avèrera d’une instabilité comparable aux bon modèles de compet !
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XIX) Le Sprinter fait son apparition surf ski sympa et grand public , solide pas trop lourd et équipé d’emblée de l’indispensable gouvernail il me fera gouter au suf ski « sailing » par son accessibilité tant promue aujourd’hui contrairement a cette époque ou seuls les tonneaux de compet étaient dispo .

XX) Deux années plus tard ce sera le Vajda Oscar avec lequel j’ai vraiment découvert ce que pouvait donner un surfski , surfs déments , mais aussi pour moi difficultés à remonter à bord car la santé ne suit plus ce rythme . Revendu à un acheteur enthousiaste qui est venu de Paris l’essayer puis le prendre !

XXI) -Le Nomad HP3 est le bateau que j’ai le plus apprécié compte tenu de nos programmes de navigation , aisé a pagayer en biplace , ponté il ne prend pas une goutte d’eau (jupé néo )
Nous avons navigué déponté a trois adultes et même quatre avec une ado . Bien sur avec «seulement» trois pagaies et une bonne synchro .

Le bateau nécessite un gouvernail ou une très bonne technique d’anticipation a la pagaie , comme quasiment tous les biplaces sur le marché de 5 m et plus .
Les vidanges sur l’arrière du pont sont fonctionnelles et simples a utiliser . Les sièges confort que nous avons placé présentent un bon confort et une longévité correcte a l’exclusion des crochets de fixation qui malheureusement s’oxydent .
Le bateau sera malmené a la voile avec dérives hollandaises ,mat et spi , dans la brise avec la spoon .Nous avons utilisé ce bateau trois années et il navigue toujours .

XXII) A la demande de Bic , un kayak de mer solo gonflable HP et pontable et jupable avec jupe néoprènes , le Nomad HP1 a vu le jour ; rapide nerveux tout en gardant une stabilité secondaire hors du commun .Avec son faible tirant d’eau il autorise le rase cailloux !et en été il emporte deux adultes et un enfant en version « pontage off »

Ce sera mon dernier concept , ensuite c’est une retraite qui débute , après 42 piges de vie active je ne pense pas l’avoir volée !

Pendant ces années Bic , nous avons bourlingué en tandem avec les Yakkairs puis l’hiver en Vadrouilleur , puis le Nomad HP3 étant arrivé tournée des spots habituels tant en hiver qu’en été . C’est avec ce bateau et le Vadrouilleur que nous avons parcouru le plus grand nombre de miles .

Un petit bricolage pour transformer le Vadrouilleur en trimaran , et passer a la retraite en souplesse , expérience menée a bien si ce n’est le poids de l’ensemble qui malgré ses 62 kilogs environ ( kayak modifié 38kg flotteurs 2X 10kg + mature et traverses) est trop lourd a manipuler pour mes vertèbres et nécessite soit un chariot ou une remorque pour moi .. il est sorti sur le lac de ste Croix , dans la baie de Cannes , et est stocké en attendant des jours meilleurs ou peut être une personne motivée a s’en servir , qui sait ? Si cela intéresse quelqu’un on peut en discuter , le but étant qu’il serve a quelqu’un .

Désormais , et en tant que consultant , je teste les protos de Bic sport , dernièrement un Full HP compact vite mis en oeuvre qui s’avère prometteur , encore quelques détails à régler et ce sera certainement un bon kayak polyvalent solo / bi comme nous les aimons .

Notre flotte se résume désormais à un solo Islay 14 ,

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un Nomad HP3 , le wave ski fiveO invendu ( si qqn est intéressé se faire connaitre ;-),et quelques protos en cours de test .

Voila résumé de façon succincte treize années de pagaie , 24 kayak de tous poils , gonflé mous , gonflés raides , rigides , démontables , solos , biplaces …

Nous avons une belle et bonne expérience en biplace et avons eu beaucoup de plaisir et des souvenirs inoubliables avec les Lavezzi , les falaises de Bonifaccio ou encore les Calanches de Piana , la Scandola , les trois Caps , les Calanques de Marseille ,la baie d’Audierne ,la cote de grant Rose vers Ploumanach, et quelques lacs , Annecy , ste Croix ,Grangean , Salagou ,St cassien, Nantua , Val Louron ( mais il ne faut pas le dire .. ) ..J’en oublie certainement ..

Je demeure étonné du peu de pratiquants biplaceurs que nous avons croisés ,pourtant le partage est si évident en couple ..Faut il il est vrai avoir envie des mêmes choses , surtout envie de partager .
car le biplace c’est loin d’être triste !
surf vadrou

Le kayak serait il un sport de solitaires ?

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